Poésie II
Etant mer
Large et propfonde
Comme la vie
Je fais corps à ton corps
Si bien que le ruisseau
Qui s'y déverse
Et ce non dans la pensée
De venir à ta remorque
O déesse !
Qui aurait pensé l'impensable
Ni dans celle de venir augmenter
Ou diminuer quoique ce soit
Et ton bleu et ton sel
Tes innombrables gouttes
Je connais ma mesure
Mais tout simplement
Je veux être certain
Que je suis en toi
Et que toi seule es à même
D'inciter des regards à mon endroit
Car étant confondu
A ton grand et admirable bleu
J'attire aussi le sourire de tes explorateurs
Sinon ne suis-je pas aussi bleu comme toi
Frantz Le beau
Large et propfonde
Comme la vie
Je fais corps à ton corps
Si bien que le ruisseau
Qui s'y déverse
Et ce non dans la pensée
De venir à ta remorque
O déesse !
Qui aurait pensé l'impensable
Ni dans celle de venir augmenter
Ou diminuer quoique ce soit
Et ton bleu et ton sel
Tes innombrables gouttes
Je connais ma mesure
Mais tout simplement
Je veux être certain
Que je suis en toi
Et que toi seule es à même
D'inciter des regards à mon endroit
Car étant confondu
A ton grand et admirable bleu
J'attire aussi le sourire de tes explorateurs
Sinon ne suis-je pas aussi bleu comme toi
Frantz Le beau
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.