Lettre expresse
Chez
Le voisin d'à coté
Ce matin
J'y étais
Et voyais
Une rose pourpre
Belle
Sur son chevet
Semblable à celle
Que tu épinglais avant hier
Sur le gateau de mon aniversaire
Sachant
Que tu es unique
En ton genre
Et sans me laisser voir
Par des yeux ironiques
Je pleurais amèrement
De peur que tu aies un autre
Qui n'est pas moi
Ça me sonne vraiment mal
Compte tenu qu'il sourit depuis
Pareil à un cerf-volant
Sous les paumes chaudes du vent Mai
De grâce !
Je t'en prie, Lucie
Fais-moi signe ma chérie
Car je me sombre encore le visage
Sur cet oreiller imbibé
D'eau et de misère
Frantz Le beau
Le voisin d'à coté
Ce matin
J'y étais
Et voyais
Une rose pourpre
Belle
Sur son chevet
Semblable à celle
Que tu épinglais avant hier
Sur le gateau de mon aniversaire
Sachant
Que tu es unique
En ton genre
Et sans me laisser voir
Par des yeux ironiques
Je pleurais amèrement
De peur que tu aies un autre
Qui n'est pas moi
Ça me sonne vraiment mal
Compte tenu qu'il sourit depuis
Pareil à un cerf-volant
Sous les paumes chaudes du vent Mai
De grâce !
Je t'en prie, Lucie
Fais-moi signe ma chérie
Car je me sombre encore le visage
Sur cet oreiller imbibé
D'eau et de misère
Frantz Le beau
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
belady (myriam ) · le mardi 20 novembre 2007 à 15:58
myriam · le mercredi 21 novembre 2007 à 16:28
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.