C'est vrai ... mon amour
Sur
Les rives
De tes yeux
Noirs
Je vois une lune bleue
Bleue
D'un bleu
Qui
Refletant
Sur tes lèvres violettes
Donne une allure de vie interminable
Profonde
Comme celle d'un lendemain matin
Maitrisé
Par une mutualité accrue
Sur les barbelés aux velours
Roses
Couronnant ton sourire de poétesse
Je vois poser des oiseaux aux couleurs de sang rouge
Rouge
D'un rouge semblable à des soleils
Provenant d'un est qui n'est pas celui d'hier
D'un est pur d'une pureté grandissante ... sympathique
D'une essence
Vraie
Réelle
Nette
Soucieuse aux mots tendus
Aux opprimés d'amour et de tendresse
Oui
Dans le coeur de tes dires
D'hier soir
Je vois l'amour
En chair et en os
Comme cette goutte de sueur là
Chaude
Claire
Longeant ton front
Pour abreuver tes paupières
Touffues et battantes
Frantz Le beau
Les rives
De tes yeux
Noirs
Je vois une lune bleue
Bleue
D'un bleu
Qui
Refletant
Sur tes lèvres violettes
Donne une allure de vie interminable
Profonde
Comme celle d'un lendemain matin
Maitrisé
Par une mutualité accrue
Sur les barbelés aux velours
Roses
Couronnant ton sourire de poétesse
Je vois poser des oiseaux aux couleurs de sang rouge
Rouge
D'un rouge semblable à des soleils
Provenant d'un est qui n'est pas celui d'hier
D'un est pur d'une pureté grandissante ... sympathique
D'une essence
Vraie
Réelle
Nette
Soucieuse aux mots tendus
Aux opprimés d'amour et de tendresse
Oui
Dans le coeur de tes dires
D'hier soir
Je vois l'amour
En chair et en os
Comme cette goutte de sueur là
Chaude
Claire
Longeant ton front
Pour abreuver tes paupières
Touffues et battantes
Frantz Le beau
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2 commentaires
Dago Laborel (rivages et tombants) · le vendredi 14 mars 2008 à 10:01
noria · le samedi 15 mars 2008 à 11:47
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