Dorénavant ... ô déesse !
J'instruis mes yeux à ne contempler que ton sourire d'enfant
mes oreilles à n'entendre que le bruissement doux de ton souffle franc
mon nez à ne respirer que l'odeur suave de tes cheveux noirs
ma langue à ne goûter que le sel pur de ta sueur coulante
ma bouche à ne crier que ton nom de mangues succulentes
ma voix à ne fredonner que ta chanson d'hier soir
mes pieds à ne suivre que les empreintes pleines de tes pas sûrs
ma plume à ne retracer que les courbes fines de ton corps de femme
mon encre à ne s'éterniser que sur ton papier rose-pur
mon coeur à ne se voltiger que sous la transe de tes virées en flammes
mon paysage à ne sourire qu'aux rayons de ton soleil unique
mes oiseaux à ne chanter que ton hymne réellement royal
mes poils à ne se lever que sous tes paumes de feu loyal
mes mains à ne se faufiler que sous ta robe aux dentelles antiques
mon navire à ne se mouiller que dans les eaux épaisses de tes mers sans vices
mes baisers à n'être vraiment vrais que sur tes lèvres violettes
mes jambes à ne se laisser trembler que sous tes mines dictatrices
mon arrogance à ne se montrer qu'en dehors de ta cour de fêtes
ô j'instruis ma mémoire à ne songer que ta parfaite souverainneté
sur moi mes rêves mes doutes et mon éternité.
Frantz Le beau
mes oreilles à n'entendre que le bruissement doux de ton souffle franc
mon nez à ne respirer que l'odeur suave de tes cheveux noirs
ma langue à ne goûter que le sel pur de ta sueur coulante
ma bouche à ne crier que ton nom de mangues succulentes
ma voix à ne fredonner que ta chanson d'hier soir
mes pieds à ne suivre que les empreintes pleines de tes pas sûrs
ma plume à ne retracer que les courbes fines de ton corps de femme
mon encre à ne s'éterniser que sur ton papier rose-pur
mon coeur à ne se voltiger que sous la transe de tes virées en flammes
mon paysage à ne sourire qu'aux rayons de ton soleil unique
mes oiseaux à ne chanter que ton hymne réellement royal
mes poils à ne se lever que sous tes paumes de feu loyal
mes mains à ne se faufiler que sous ta robe aux dentelles antiques
mon navire à ne se mouiller que dans les eaux épaisses de tes mers sans vices
mes baisers à n'être vraiment vrais que sur tes lèvres violettes
mes jambes à ne se laisser trembler que sous tes mines dictatrices
mon arrogance à ne se montrer qu'en dehors de ta cour de fêtes
ô j'instruis ma mémoire à ne songer que ta parfaite souverainneté
sur moi mes rêves mes doutes et mon éternité.
Frantz Le beau
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