Ce clocher qui m'attend

Ce clocher qui m'attend
À ma très chère amie Réjane Marteau
Par Lucille Lavoie
Contempler, sur tes champs, le soleil se coucher,
Puis regarder l’oiseau doucement se percher
Sur le rameau penchant, sentir la brise chaude
Me caresser la main, apercevoir qui rôde
Au cœur de ta forêt, des affreux sangliers,
Marcher sur les chemins ou s’usent tes souliers,
Emmêler nos accents, nos voix, nos mots, nos rires,
Semer aux quatre vents nos rêves, nos délires,
Poser sur l’horizon un regard reposant,
Laisser nos cœurs vibrer au rythme du présent,
Cueillir un brin de foin, une rose sauvage,
Un caillou bien poli traînant sur le rivage,
Voir enfin ton jardin et rencontrer tes poules
Loin du bruit de la ville et des cris de la foule,
Me gorger de silence et de tranquillité
En oubliant le monde et son obscurité,
Rendre libre le temps d’aller ou bon lui semble
En partageant ce qui nous plait et nous ressemble,
Voilà en quelques mots ce que je viens chercher
Dans ce coin de campagne ou m’attend ton clocher,
L’amitié la plus forte est près de la nature
Et ces vers sont l’écho du vent qui les murmure.
Ces vers ont été composés en septembre 2014, juste avant mon arrivée chez Réjane et si je les publie aujourd'hui c'est parce que deux ans après, presque jour pour jour, c'est au tour de Réjane de venir me visiter.
À ma très chère amie Réjane Marteau
Par Lucille Lavoie
Contempler, sur tes champs, le soleil se coucher,
Puis regarder l’oiseau doucement se percher
Sur le rameau penchant, sentir la brise chaude
Me caresser la main, apercevoir qui rôde
Au cœur de ta forêt, des affreux sangliers,
Marcher sur les chemins ou s’usent tes souliers,
Emmêler nos accents, nos voix, nos mots, nos rires,
Semer aux quatre vents nos rêves, nos délires,
Poser sur l’horizon un regard reposant,
Laisser nos cœurs vibrer au rythme du présent,
Cueillir un brin de foin, une rose sauvage,
Un caillou bien poli traînant sur le rivage,
Voir enfin ton jardin et rencontrer tes poules
Loin du bruit de la ville et des cris de la foule,
Me gorger de silence et de tranquillité
En oubliant le monde et son obscurité,
Rendre libre le temps d’aller ou bon lui semble
En partageant ce qui nous plait et nous ressemble,
Voilà en quelques mots ce que je viens chercher
Dans ce coin de campagne ou m’attend ton clocher,
L’amitié la plus forte est près de la nature
Et ces vers sont l’écho du vent qui les murmure.
Ces vers ont été composés en septembre 2014, juste avant mon arrivée chez Réjane et si je les publie aujourd'hui c'est parce que deux ans après, presque jour pour jour, c'est au tour de Réjane de venir me visiter.
8 commentaires
Ivy · le jeudi 14 juillet 2016 à 23:14
Vive l'amitié et longue vie à la vôtre !
Bises
guillaume · le vendredi 15 juillet 2016 à 01:00
rejane · le vendredi 15 juillet 2016 à 14:22
LucLéon · le samedi 16 juillet 2016 à 12:44
Lucille · le samedi 16 juillet 2016 à 16:27
José · le dimanche 17 juillet 2016 à 12:59
et celui que tu décris,
dominé d'un clocher,
résonne on le sent bien,
dans ton cœur tendu,
d'un son particulier.
Amitiés à vous deux
elise289 · le lundi 18 juillet 2016 à 11:07
Très beau poème fait de complicité et de partage dans un petit coin de paradis où la nature et les plaisirs,simple de la vie rend belle et sincère cette amitié qui vous unit.
Amicalement,
Elise
Lucille · le mercredi 20 juillet 2016 à 16:53
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