Quand l'instant se prolonge

Sur la plus haute vague de la mer agitée
Un oiseau, ce matin, est venu se percher.
Ses ailes se balancent d’en avant en arrière
Au rythme de la houle quand soudain un éclair
Traverse l’océan. Sitôt l’oiseau s’envole.
Vers où? Car maintenant il n’a plus de boussole.
Bientôt sur son chemin, il aperçoit une île :
De grands arbres feuillus, une plage tranquille.
C’est un grand oasis au milieu d’un désert,
Un paradis étrange que lui offre la mer.
Il cherche à se poser parmi le paysage
Mais soudain réalise qu’il est en plein mirage.
Morale du récit? Je ne saurais l’écrire!
Pour ma part je voudrais, puisqu’il me faut le dire,
Regarder vers le ciel pour inviter l’oiseau.
Je voudrais lui offrir la hampe d’un roseau.
Mais l’oiseau est un rêve, une illusion, un songe,
Qui apparaît parfois quand l’instant se prolonge.
Un oiseau, ce matin, est venu se percher.
Ses ailes se balancent d’en avant en arrière
Au rythme de la houle quand soudain un éclair
Traverse l’océan. Sitôt l’oiseau s’envole.
Vers où? Car maintenant il n’a plus de boussole.
Bientôt sur son chemin, il aperçoit une île :
De grands arbres feuillus, une plage tranquille.
C’est un grand oasis au milieu d’un désert,
Un paradis étrange que lui offre la mer.
Il cherche à se poser parmi le paysage
Mais soudain réalise qu’il est en plein mirage.
Morale du récit? Je ne saurais l’écrire!
Pour ma part je voudrais, puisqu’il me faut le dire,
Regarder vers le ciel pour inviter l’oiseau.
Je voudrais lui offrir la hampe d’un roseau.
Mais l’oiseau est un rêve, une illusion, un songe,
Qui apparaît parfois quand l’instant se prolonge.
8 commentaires
Ivy · le dimanche 6 novembre 2016 à 00:40
Amitiés
guillaume · le dimanche 6 novembre 2016 à 06:02
Lucille · le mardi 8 novembre 2016 à 21:14
Philip (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 11 novembre 2016 à 12:18
Voudrais-tu être oiseau, comme beaucoup d'entre nous ? Pour s'envoler, monter si haut...à la rencontre de nos rêves ? Ce n'est pas l'oiseau qui est un rêve, ce n'est pas le Ciel qui est une illusion. Ils s'appellent Liberté, ils s'appellent récompense. Celle que nous méritons tous. Nos vies sont souvent très occupées (ou hélas trop vides pour certains). Alors, toi, tu as la chance de prendre parfois le temps d'écrire.
Te dire que tes derniers poèmes sont bouleversants. Et je suis sincère. Une Lucille à l'écriture un peu différente, plus profonde, plus intime, mais belle. Nulle flatterie mon amie, à toi qui m'a fait l'honneur de partager tes vers il y a quelque temps. Et dont je souhaite bientôt un nouveau partage. Pour le plaisir du regard sur les essentiels de la vie, même en poésie. Avec toute ma fidèle amitié, Lucille. Prends soin de toi. Ton ami en poésie. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
Lucille · le vendredi 11 novembre 2016 à 17:58
elise289 · le samedi 12 novembre 2016 à 09:14
Je suis cet oiseau qui chahute la vague et se perd dans les eaux...trop souvent...j'écris un poème qui rejoigne tes vers je t'en ferai dédicace
elise289 · le samedi 12 novembre 2016 à 09:18
Je souligne la beauté de ces vers:
"Mais l’oiseeau est un rêve, une illusion, un songe,
Qui apparaît parfois quand l’instant se prolonge."
Petite parenthèse sur mon poème neige ,j'ai effacé par inadvertance ton com et surtout la suite que tu as écris sur ce poème.
Peux tu me le poster de nouveau.
Merci à toi.
Amicalement
Elise
Lucille · le samedi 12 novembre 2016 à 15:50
TROIS QUATRE BRINS
Trois quatre brins de neige
Sont tombés sur la France
En un joli manège
Qui tourne en tous les sens
Oui mais cette ouate blanche
Qui leur tombe du ciel
Qui recouvre les branches
D’une douce dentelle
Tous ces jolis flocons
Font la joie des enfants
Quand du haut du balcon
La petite main se tend
Pour tenter d’attraper
Ces nouveaux visiteurs
Leurs yeux sont occupés
À suivre ces farceurs.
Tout cela est bien beau
Mais les parents rouspètent,
Il en tombe un peu trop
Et souvent le répètent !
À chaque coup de pelle,
C’est la même rengaine…
Si la nature est belle
Ça n’en vaut pas la peine !
Moi j’ai envie de rire
À force de se plaindre
Vraiment, je prends plaisir
À les entendre geindre.
Trois quatre brins tout blancs
Et c’est la catastrophe…
Ce n’est pas désolant,
Sois un peu philosophe !
Luce-Île (2005)
Je serai honorée de lire ta dédicace et te remercie encore de l'intérêt que tu portes à mes écrits. Ta sensibilité poétique me touche et j'espère que tu trouveras sur ton chemin la hampe d'un roseau pour que tu puises t'y reposer un peu.
Amitiés
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