Colère

Colère en moi
quand tes pensées m’abandonnent.
Colère sans loi
ta voix ne m’épousera pas ce soir.
Justifier ton absence
inutile de perdre ton temps
j’ai fini d’attendre.
Ton ombre me suit
ta peau m’abîme
quand comprendras tu
qu’il me faut plus que des mots
pour me surprendre.
Le matériel, un bazar
les joyaux, un détail
tes gestes un problème.
Je ne suis pourtant pas gourmande
ta présence m’est bien plus utile
tu ne me vois pas
je te souffle pourtant par vague
tous ses besoins si rare
dont mon être a besoin.
Tu es ma source
ne me mens pas
je t’ai suivis sur cette route
hier encore tu m’as déçu
par la main tu t’es vendu.
Parle-moi
suis-je si petite à tes yeux
qu’un secret trompe nos cœurs
sans que d’un signe
tu ne songes à m’écrire.
Je l’ai crus
sans une once de mépris
il est ton sang, ton passé
si mignon avec ces cheveux blonds
si frêle sous son bonnet de neige
sur la joue il m’a appris
que tu avais peur que je ne m’enfuis.
Ma perle
d’un si lourd silence tu m’as blessé
mais pourtant rien n’a changé
de toi je suis enivré
je ne peux te rejeter
il est ton fils une partie de toi
un petit être tout sourire
en qui vie le bonheur et le besoin d’amour.
Eh bien
qu’attends-tu pour le laisser entrer
dans nos vies il se crée
de nouvelles pages
ou trois nous sommes aujourd’hui
sans plus aucun mensonge
pour ternir l’histoire de notre belle famille.
quand tes pensées m’abandonnent.
Colère sans loi
ta voix ne m’épousera pas ce soir.
Justifier ton absence
inutile de perdre ton temps
j’ai fini d’attendre.
Ton ombre me suit
ta peau m’abîme
quand comprendras tu
qu’il me faut plus que des mots
pour me surprendre.
Le matériel, un bazar
les joyaux, un détail
tes gestes un problème.
Je ne suis pourtant pas gourmande
ta présence m’est bien plus utile
tu ne me vois pas
je te souffle pourtant par vague
tous ses besoins si rare
dont mon être a besoin.
Tu es ma source
ne me mens pas
je t’ai suivis sur cette route
hier encore tu m’as déçu
par la main tu t’es vendu.
Parle-moi
suis-je si petite à tes yeux
qu’un secret trompe nos cœurs
sans que d’un signe
tu ne songes à m’écrire.
Je l’ai crus
sans une once de mépris
il est ton sang, ton passé
si mignon avec ces cheveux blonds
si frêle sous son bonnet de neige
sur la joue il m’a appris
que tu avais peur que je ne m’enfuis.
Ma perle
d’un si lourd silence tu m’as blessé
mais pourtant rien n’a changé
de toi je suis enivré
je ne peux te rejeter
il est ton fils une partie de toi
un petit être tout sourire
en qui vie le bonheur et le besoin d’amour.
Eh bien
qu’attends-tu pour le laisser entrer
dans nos vies il se crée
de nouvelles pages
ou trois nous sommes aujourd’hui
sans plus aucun mensonge
pour ternir l’histoire de notre belle famille.
Note : 9/10
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2 commentaires
marsipia · le lundi 10 décembre 2012 à 07:53
J'espère que l'avenir sera bien meilleur.
Merci de ce partage !
Amitiés
----
http://www.mespoemes.net/marsipia
katline13 · le mardi 11 décembre 2012 à 09:37
http://www.mespoemes.net/katline13
C'est magnifique ...
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