Vous laisser une chance

Gronde le temps
le lieu de nos tourments
coloré de nuance sombre
je défis ton charme
ma raison n'a plus d'âge.
Glisse sur moi ton histoire
peu importe tes choix
j'ai lu sur ton repos
la douleur de n'avoir pu
rendre son nom à ton ego.
Lève la tête ici dorment les sages
quand viendra l'heure sans tache
ton visage si intense
d'une douleur que tu croyais cacher
s'illuminera sans haine
à la lueur d'un nouvel espoir.
Ces mains que tu abîmes
en des colères si terribles
qu'en tremblent les timides
ne songes tu pas sans trop d'erreur
qu'il te faudra lui ouvrir les bras
même si la différence est là.
Il était une fois
toute histoire commence comme ça
sans l'ombre d'un doute
la magie entre vous
que tu y crois ou non
vous transporte au milieu de sphère
que même les plus grands
n'ont à ce jour jamais rencontrée.
En ce lieu
une source si chaude, si douce
vous joindre à nue
la vérité est une promesse
qu'elle serait votre erreur de la trahir.
Imbibez vos corps
laissez naître en vous l'amour
que vous avez si obstinément refoulé
sans jamais cligner des yeux
voyez enfin envers l'autre
les flammes qui vous imprègnent avec tourment
qui vous appellent en chanson
comme une danse, révérence
obtenez enfin la fin
d'un trop long chagrin.
Un baiser mes anges
vos mains liées
vos corps abandonnés
vivez enfin sans l'ombre d'un chaos
votre passion tant méritée.
Se battre encore et encore
sans jamais baisser les bras
sans perdre en soi
la raison pour laquelle sans garde
nous nous jetons à pleine dent
sur un futur temps désiré
avec l'aimer pour seul arrêt.
le lieu de nos tourments
coloré de nuance sombre
je défis ton charme
ma raison n'a plus d'âge.
Glisse sur moi ton histoire
peu importe tes choix
j'ai lu sur ton repos
la douleur de n'avoir pu
rendre son nom à ton ego.
Lève la tête ici dorment les sages
quand viendra l'heure sans tache
ton visage si intense
d'une douleur que tu croyais cacher
s'illuminera sans haine
à la lueur d'un nouvel espoir.
Ces mains que tu abîmes
en des colères si terribles
qu'en tremblent les timides
ne songes tu pas sans trop d'erreur
qu'il te faudra lui ouvrir les bras
même si la différence est là.
Il était une fois
toute histoire commence comme ça
sans l'ombre d'un doute
la magie entre vous
que tu y crois ou non
vous transporte au milieu de sphère
que même les plus grands
n'ont à ce jour jamais rencontrée.
En ce lieu
une source si chaude, si douce
vous joindre à nue
la vérité est une promesse
qu'elle serait votre erreur de la trahir.
Imbibez vos corps
laissez naître en vous l'amour
que vous avez si obstinément refoulé
sans jamais cligner des yeux
voyez enfin envers l'autre
les flammes qui vous imprègnent avec tourment
qui vous appellent en chanson
comme une danse, révérence
obtenez enfin la fin
d'un trop long chagrin.
Un baiser mes anges
vos mains liées
vos corps abandonnés
vivez enfin sans l'ombre d'un chaos
votre passion tant méritée.
Se battre encore et encore
sans jamais baisser les bras
sans perdre en soi
la raison pour laquelle sans garde
nous nous jetons à pleine dent
sur un futur temps désiré
avec l'aimer pour seul arrêt.
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2 commentaires
sined · le mardi 18 décembre 2012 à 10:28
http://www.mespoemes.net/sined
domidom · le mercredi 19 décembre 2012 à 15:50
Très bien écrit....
Amicalement....
Domie...
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