Sagesse Amérindienne

J'ai connu autrefois un monde merveilleux
La nature indomptable, que l'on refusait de dompter
Les nuages enchanteurs, que l'on voyait défiler aux cieux
Le temps incertain, que l'on acceptait sans maugréer
J'ai connu autrefois un lieu merveilleux
Où l'armonie régnait dans un désordre orchestré par les Dieux
Des Dieux de toutes sortes que l'on savait loyaux
Et qui ne nous asservissaient pas d'impossibles idéaux.
J'ai connu autrefois un lieu merveilleux
Les montagnes étaient hautes, si hautes mais jamais infranchissables
Les rivières charriaient dans leur lit notre réserve d'eau potable
Et soulageaient nos pieds fatigués sur les sentiers rocailleux
Elles étaient parfois profondes ces rivières qui jaillissaient
En torrents sauvages et limpides, dans lesquels on se désaltérait
Elles étaient profondes, si profondes mais jamais on ne s'y noyait
elles exprimaient leurs murmures fougueux, à nos oreilles qui les écoutaient.
J'ai connu autrefois un lieu merveilleux
Les oiseaux gazouillaient fièrement parmi les feuilles qui bruissaient
Agitée par mille vents célestes qui nous rafraîchissaient
comme autant de soupirs divins qui nous rendaient heureux
J'ai connu autrefois un lieux merveilleux
Où le soleil réchauffait nos esprits et nos coeurs
Nous rendant les sens de l'immensité de la richesse intérieure
Nous éclairant sur les chemins parfois longs de nos jours heureux
J'ai connu autrefois un monde merveilleux
qui ne demandait rien, sauf notre respect, pour éviter son courroux
qui ne demandait rien, à nous, qui donnions tout
J'ai connu, autrefois un monde merveilleux
Un monde que vous n'avez pas compris
Un mone à jamais anéanti, détruit
Insensibles aux cris de douleur qui montaient de votre mère la Terre
Quand, sans regret, elle fut massacrée, toute entière
Et nous avec, et nous aussi, et moi aussi
Un homme, c'est si petit.
La nature indomptable, que l'on refusait de dompter
Les nuages enchanteurs, que l'on voyait défiler aux cieux
Le temps incertain, que l'on acceptait sans maugréer
J'ai connu autrefois un lieu merveilleux
Où l'armonie régnait dans un désordre orchestré par les Dieux
Des Dieux de toutes sortes que l'on savait loyaux
Et qui ne nous asservissaient pas d'impossibles idéaux.
J'ai connu autrefois un lieu merveilleux
Les montagnes étaient hautes, si hautes mais jamais infranchissables
Les rivières charriaient dans leur lit notre réserve d'eau potable
Et soulageaient nos pieds fatigués sur les sentiers rocailleux
Elles étaient parfois profondes ces rivières qui jaillissaient
En torrents sauvages et limpides, dans lesquels on se désaltérait
Elles étaient profondes, si profondes mais jamais on ne s'y noyait
elles exprimaient leurs murmures fougueux, à nos oreilles qui les écoutaient.
J'ai connu autrefois un lieu merveilleux
Les oiseaux gazouillaient fièrement parmi les feuilles qui bruissaient
Agitée par mille vents célestes qui nous rafraîchissaient
comme autant de soupirs divins qui nous rendaient heureux
J'ai connu autrefois un lieux merveilleux
Où le soleil réchauffait nos esprits et nos coeurs
Nous rendant les sens de l'immensité de la richesse intérieure
Nous éclairant sur les chemins parfois longs de nos jours heureux
J'ai connu autrefois un monde merveilleux
qui ne demandait rien, sauf notre respect, pour éviter son courroux
qui ne demandait rien, à nous, qui donnions tout
J'ai connu, autrefois un monde merveilleux
Un monde que vous n'avez pas compris
Un mone à jamais anéanti, détruit
Insensibles aux cris de douleur qui montaient de votre mère la Terre
Quand, sans regret, elle fut massacrée, toute entière
Et nous avec, et nous aussi, et moi aussi
Un homme, c'est si petit.
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1 commentaire
domidom · le mercredi 23 janvier 2013 à 18:37
Mes amitiés....
Domie....
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