Juste pour que tu me regardes
Je t'offrirai des matins, des chansons,
Et tous ces mondes peuplants l'univers,
Je t'offrirai Cassiopé et Orion,
Et si tu veux le soleil de l'hiver.
J'inventerai les brûlures sans douleur
Et les plaies sans torrent de désespoir
Pour remplacer celles qui sont dans mon coeur
Et que ta présence nourrit dans le noir.
J'oublierai mes musiques et tous mes mots
Et les vents, et les mers, et les printemps,
Et j'apprendrai les orages nouveaux
Et les tempêtes en moi, les ouragans.
Je donnerai mon âme et mon esprit,
Ceux qui en tiennent les clés, qui les gardent,
Et je donnerai tout ce que je suis,
Tout ça, juste pour que tu me regardes.
Et tous ces mondes peuplants l'univers,
Je t'offrirai Cassiopé et Orion,
Et si tu veux le soleil de l'hiver.
J'inventerai les brûlures sans douleur
Et les plaies sans torrent de désespoir
Pour remplacer celles qui sont dans mon coeur
Et que ta présence nourrit dans le noir.
J'oublierai mes musiques et tous mes mots
Et les vents, et les mers, et les printemps,
Et j'apprendrai les orages nouveaux
Et les tempêtes en moi, les ouragans.
Je donnerai mon âme et mon esprit,
Ceux qui en tiennent les clés, qui les gardent,
Et je donnerai tout ce que je suis,
Tout ça, juste pour que tu me regardes.
Note : 9/10
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5 commentaires
lamkies · le mercredi 19 septembre 2007 à 19:18
lamkies · le mercredi 19 septembre 2007 à 19:20
patrick (chroniques et rimailles · le mercredi 19 septembre 2007 à 20:24
belady (myriam ) · le mercredi 19 septembre 2007 à 22:38
Dago Laborel (rivages et tombants) · le mercredi 19 septembre 2007 à 23:01
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