Hors saison
Hors saison
Et l’automne s’en vint, sans que l’on y songeât
Effeuillant nos desseins, aux ombres de nos pas.
Peu à peu c’est au froid, que nos deux cœurs à terre,
Exilaient les émois, aux petits jours des guerres.
Comme l’espoir se perd, au vent des jours mauvais,
Nous laissions, heure amère, affoler les regrets
Entre dit et non-dit, l’amour mourait de peur,
Amertume d’ennui, qui traînait son bonheur.
Mais il était bien là, étouffé, ignoré,
Sans plus aucune foi que celle d’espérer.
Il marchait presque errant à tous les contretemps,
Se figeant, par instant, aux vies s’entremêlant.
Et les yeux se fermaient, brûlés par l'illusoire,
Ne pouvant regarder l’autre couleur du soir.
Tout était noir ou blanc aux détours des envies,
Les pastels enchantés n’éclairaient plus la vie.
Et l’hiver approchait. Bien que l’on y pensât,
Les bras restaient fermés aux frissons de nos doigts.
Des flocons de chagrin, recouvraient les pensées,
Nous rêvions à demain frissonnants, seuls… inquiets.
Aux bourgeons, hors saison, bientôt perlerait l’heure
De rire à l’unisson, d’inhaler les saveurs
De tout ces tendres liens qu’ils ont tissés ici,
Puisqu’au bout du chemin, nous regarde la vie !
Lyne C.
Et l’automne s’en vint, sans que l’on y songeât
Effeuillant nos desseins, aux ombres de nos pas.
Peu à peu c’est au froid, que nos deux cœurs à terre,
Exilaient les émois, aux petits jours des guerres.
Comme l’espoir se perd, au vent des jours mauvais,
Nous laissions, heure amère, affoler les regrets
Entre dit et non-dit, l’amour mourait de peur,
Amertume d’ennui, qui traînait son bonheur.
Mais il était bien là, étouffé, ignoré,
Sans plus aucune foi que celle d’espérer.
Il marchait presque errant à tous les contretemps,
Se figeant, par instant, aux vies s’entremêlant.
Et les yeux se fermaient, brûlés par l'illusoire,
Ne pouvant regarder l’autre couleur du soir.
Tout était noir ou blanc aux détours des envies,
Les pastels enchantés n’éclairaient plus la vie.
Et l’hiver approchait. Bien que l’on y pensât,
Les bras restaient fermés aux frissons de nos doigts.
Des flocons de chagrin, recouvraient les pensées,
Nous rêvions à demain frissonnants, seuls… inquiets.
Aux bourgeons, hors saison, bientôt perlerait l’heure
De rire à l’unisson, d’inhaler les saveurs
De tout ces tendres liens qu’ils ont tissés ici,
Puisqu’au bout du chemin, nous regarde la vie !
Lyne C.
7 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le vendredi 26 février 2010 à 21:15
Je reste sur le dernier vers.
Amitié
Théo · le vendredi 26 février 2010 à 22:15
Théo
dagolaborel · le vendredi 26 février 2010 à 22:21
amitiés
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
Lyne · le vendredi 26 février 2010 à 23:17
A vous lire. (je crois que je vais avoir à découvrir sur vos pages )
Bonne soirée
Alain Girard · le samedi 27 février 2010 à 14:41
Dans ces vers adoucis bien qu’au profond parfum !
L’on y suit ta pensée sans plus le moindre effort
Et le délice arrive au dernier vers sans fin !!!!
Lyne · le dimanche 28 février 2010 à 08:53
Bises.
Françoise · le dimanche 28 février 2010 à 10:49
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