Penser
Vois plus souvent
La Nature que les hommes,
La Voix du Loup s'entend,
Entends la Voix de l'Aube.
Écoute dans les Nuages la plante mélancolique,
C'est le Souffle de nos rêves.
Ceux qui rêvent ne songent pas aux malheurs:
Ils sont sur un tapis, heureux de penser
Et quand vient le jour qui s'ouvre au monde:
Les flâneurs ne se souviennent de rien:
Ils imaginent les journées sans travail,
Ils pensent au sommeil sans faille,
Ils comprennent enfin ce qu'est le destin,
Ils pensent que le désir ne sert à rien,
Ils sont dénués, déshérités:
Les rêveurs n'ont plus de faveurs.
La Nature que les hommes,
La Voix du Loup s'entend,
Entends la Voix de l'Aube.
Écoute dans les Nuages la plante mélancolique,
C'est le Souffle de nos rêves.
Ceux qui rêvent ne songent pas aux malheurs:
Ils sont sur un tapis, heureux de penser
Et quand vient le jour qui s'ouvre au monde:
Les flâneurs ne se souviennent de rien:
Ils imaginent les journées sans travail,
Ils pensent au sommeil sans faille,
Ils comprennent enfin ce qu'est le destin,
Ils pensent que le désir ne sert à rien,
Ils sont dénués, déshérités:
Les rêveurs n'ont plus de faveurs.

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2 commentaires
Kariane · le samedi 12 décembre 2015 à 12:58
J'ai une question à propos de ce poème que je trouve très intéressant mais je ne suis pas sûre d'en avoir saisi l'esprit,
"Les rêveurs n'ont plus de faveurs"
Que veux tu dire par là ?
Amitiés !
Kariane
guillaume · le samedi 12 décembre 2015 à 22:05
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