mort soudaine, vie brisée
Je me réveille chaque matin,
En repensant à mes cauchemars,
Je me revois plonger dans le noir,
En revoyant ton sourire si lointain,
Pourquoi es-tu partie,
Tu ne m'as pas attendu,
Tu as laissé ta vie,
Pour moi tout est perdu,
Je regarde souvent là-haut,
Tous ces nuages, toutes ces âmes,
Ton visage, mes dernières larmes,
Tu es partie trop tôt,
Cette maladie qui s'est déclarée,
Bien trop tard, je le sais,
Comme un coup de foudre qui éclatait,
Soudain dans mes pensées,
Personne n'a pu l'éviter,
Ni remède, ni traitement,
Tu n'avais que ma joie de temps en temps,
Mes yeux dans les tiens, on se regardait gaiement,
Tu étais pour moi,
Plus qu'une richesse, un ami,
Tu m'as laissé longtemps dans l'émoi,
Puis tu t'es évadée pour le paradis.
Pourquoi le monde est fait ainsi,
Pourquoi une personne comme toi a si mal fini,
Pourquoi ta silhouette s'est évanouie,
Un jour, dans la plus profonde mélancolie.
Mon cœur s'est fendu,
À partir de ce moment,
Je n'ai plus rien entendu,
Je réalisais lentement,
À la mort soudaine qui était apparue,
Comme un éclair dans un paysage dépourvu.
En repensant à mes cauchemars,
Je me revois plonger dans le noir,
En revoyant ton sourire si lointain,
Pourquoi es-tu partie,
Tu ne m'as pas attendu,
Tu as laissé ta vie,
Pour moi tout est perdu,
Je regarde souvent là-haut,
Tous ces nuages, toutes ces âmes,
Ton visage, mes dernières larmes,
Tu es partie trop tôt,
Cette maladie qui s'est déclarée,
Bien trop tard, je le sais,
Comme un coup de foudre qui éclatait,
Soudain dans mes pensées,
Personne n'a pu l'éviter,
Ni remède, ni traitement,
Tu n'avais que ma joie de temps en temps,
Mes yeux dans les tiens, on se regardait gaiement,
Tu étais pour moi,
Plus qu'une richesse, un ami,
Tu m'as laissé longtemps dans l'émoi,
Puis tu t'es évadée pour le paradis.
Pourquoi le monde est fait ainsi,
Pourquoi une personne comme toi a si mal fini,
Pourquoi ta silhouette s'est évanouie,
Un jour, dans la plus profonde mélancolie.
Mon cœur s'est fendu,
À partir de ce moment,
Je n'ai plus rien entendu,
Je réalisais lentement,
À la mort soudaine qui était apparue,
Comme un éclair dans un paysage dépourvu.
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5 commentaires
nisti · le mardi 3 mai 2016 à 20:06
J' ai perdu mon cousin en début 2015, il allait avoir 14ans le mois suivant... Personne ne mérite cela, personne. La vie peut-être tellement mal faite quelques fois. Et puis cette plaie, qui nous ronge de l' intérieur, qui nous fait mourir comme celui où celle que nous avons perdu.
Je suis vraiment désolé pour toi et te présente mes sincères condoléances.
Mes tristes amitiés, Nisti.
nisti · le mardi 3 mai 2016 à 20:07
guillaume · le mardi 3 mai 2016 à 23:24
maëlle · le vendredi 13 mai 2016 à 19:15
Amitiés à toi .
Maëlle
maëlle · le vendredi 13 mai 2016 à 19:17
Amitiés sincères.
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