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Les fenêtres de l'âme

les loges de la connerie

Le mardi 22 janvier 2013 à 08:54, posté par michel · 118 lectures

J’ai toujours reproché à Dieu de m’avoir créé con comme la multitude.

Les loges de la connerie

Pourquoi ?
Où ?
Quand ?
Comment ?
Qui ?
C’est quoi la vie ?
Des questions
À la con !
Et Dieu dans tout ça ?
Il bénit
Des ventres ronds
Couveurs d’embryons
À la con
Intrinsèquement cons
Car être con
Est le propre
Comme le sale
De l’Homme.
Et le rire alors ?
Il est le propre de Dieu !
Il doit se marrer, le Dabe.
De voir,
Les philosophes
De tous poils,
De tous horizons,
À la fête des Loges
Ou ailleurs,
Ne pas avouer
Qu’ils sont aussi cons
Si ce n’est plus
Que les cons et la connerie
Sur lesquels ils dissertent
Depuis leur première pougnette
D’homo-érectus
Il y a longtemps, longtemps
Avant que les poètes ont
Disparu.
De voir,
En son Nom
Des cons dogmatiser,
Interdire,
Guerroyer,
Légiférer,
Assassiner,
Yahvé des cons partout
Allah campagne,
Allah ville,
Jéhovah l’dire à tout
Le monde,
Puis il Bouddha
Dans son coin.
Jésus qu’il était là,
Car je l’entendais
Rire jaune.
Il n’est pas nécessaire
D’être cycliste
Pour faire le Tour
Des cons.
Qui ont tout inventé,
Les théologiquement cons,
Les religieusement cons,
Les politiquement cons,
Les sexuellement cons,
Les biologiquement cons,
Les banlieusement cons,
HLMmement cons,
Les congénitalement cons,
Les parisiennement cons,
Ataviquement cons,
Les provincialement cons,
Génétiquement cons,
Les militairement cons,
Les judiciairement cons,
Le patronalement con,
Le syndicalismement con,
Les pédophilement cons,
Les psychanalysement cons,
Les philanthropiquement cons,
Les misanthropiquement cons,
Les prodigieusement cons,
Les avocats véreux,
Un raton laveur de carreaux,
Une bite en Suisse,
Pardon, en berne,
Une bitte d’amour rage,
De cons en attente
Du train de Berne,
Des cons épilés
Et puisés,
Des cons touffus
Tout confus,
Des cons loués
Dévoués,
Des cons donnés
Condamnés,
Des cons sentis
Repentis
D’avoir cons vergés
Vers ma con de verge.
Malheur ! Malheur !
Ô ! que la connerie
Est belle
Quand elle est avouée.
À la Cour d’appel ?
Non ! Eh ! Con !
En dire et en écrire,
Des conneries,
N’est-ce pas faire
Preuve d’un acharnement
Quasi-thérapeutique
Dans la pestilentielle
Persistance
De ma connerie ?
Que nenni !
Je me roule dedans
Comme certains
Dans le stupre,
La fornication,
L’abus de bien social,
Les boissons anisées,
Les voyages d’étude,
Le surendettement,
Les peep-show,
La pipe chaude,
La chaude-pisse
Son con était farci
Aux gonocoques.
Diagnostic vital
Con et si fier de l’être
Que j’en bave
Comme le con
De Chita
Je suis Con,
Voilà ma gloire
Et mon salut.
Amis ! Revendiquez
Vous aussi,
Ce que vous essayez
De cacher si
Maladroitement,
Votre connerie.
Affichez-la, amis.
Il serait étonnant
Que vous n’en
Possédiez pas,
Ne serait-ce,
Qu’une once.
Tout le monde,
Y n’en a, na !
N’ayez aucune honte,
Quelle connerie, la honte.
N’est-il pas, mon con ?

Et faut-il être con pour faire de la prose en vers et contre tout.
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2 commentaires

domidom · le mardi 22 janvier 2013 à 14:28

Et oui mon ami, les cons comme les feuilles en automne se ramassent à la pelle, je ne sais pas qui a dit un jour à la télé, peut-être Coluche ou le gros qui bavait en parlant, zut faut être con, j'ai zappé son nom, peu importe, un des deux je crois à dit un jour dans une émission, si les cons défilaient un jour dans Paris, les rues ne seraient pas assez grandes....
Mes amitiés....
Domie...

jaffa · le mardi 22 janvier 2013 à 16:50

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http://www.mespoemes.net/jaffa
Bravo Michel ça soulage, Les cons ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît. (les tontons flingueur) ta liste a la Prévert devrait être remboursée par la sécu.. amitiés Jacques

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