genèse
Genèse
Sur terre, Adam s’ennuyait.
L’éden était fade, sans joie.
Il demanda au Père, un soir de mai,
Une compagne, femelle de son état.
Le Grand Architecte prit des gemmes,
Façonna de ses mains, avec soin,
De l’homme son image au féminin,
Puis insuffla la vie à ce nouveau golem.
Heureux, Adam loua le seigneur,
Prit sa compagne par ma main,
Et s’en retourna dans son jardin,
Croyant avoir, enfin, trouvé le bonheur.
L’infâme Satan, dieu dissident,
Trouva, bientôt, le moyen
De prendre l’âme d'Ève et d’Adam.
Il attendit qu'Ève fût seule
Pour lui offrir le fruit de la connaissance.
Ah ! Quel animal veule !
De profiter ainsi de l’innocence.
Ève trouva le fruit délicieux
Et l’offrit en partage à Adam.
Il n’y a rien de pernicieux
A croquer la vie à pleines dents.
Mais le charme opéra si vite
Que du paradis, ils durent prendre la fuite.
Dieu qui avait donné aux animaux
Le pouvoir de procréer,
Accusait les amants de tous les maux,
C’était à désespérer.
Et Satan, vieux coquin,
Attendit plus de huit mille ans
Pour inspirer à un ignoble savant,
La pilule du lendemain matin.
Sur terre, Adam s’ennuyait.
L’éden était fade, sans joie.
Il demanda au Père, un soir de mai,
Une compagne, femelle de son état.
Le Grand Architecte prit des gemmes,
Façonna de ses mains, avec soin,
De l’homme son image au féminin,
Puis insuffla la vie à ce nouveau golem.
Heureux, Adam loua le seigneur,
Prit sa compagne par ma main,
Et s’en retourna dans son jardin,
Croyant avoir, enfin, trouvé le bonheur.
L’infâme Satan, dieu dissident,
Trouva, bientôt, le moyen
De prendre l’âme d'Ève et d’Adam.
Il attendit qu'Ève fût seule
Pour lui offrir le fruit de la connaissance.
Ah ! Quel animal veule !
De profiter ainsi de l’innocence.
Ève trouva le fruit délicieux
Et l’offrit en partage à Adam.
Il n’y a rien de pernicieux
A croquer la vie à pleines dents.
Mais le charme opéra si vite
Que du paradis, ils durent prendre la fuite.
Dieu qui avait donné aux animaux
Le pouvoir de procréer,
Accusait les amants de tous les maux,
C’était à désespérer.
Et Satan, vieux coquin,
Attendit plus de huit mille ans
Pour inspirer à un ignoble savant,
La pilule du lendemain matin.
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3 commentaires
domidom · le mardi 29 janvier 2013 à 13:27
Amitiés....Domie...
rose · le mardi 29 janvier 2013 à 15:13
Amitiés Sylvie
http://www.mespoemes.net/rose
DIDOU · le mardi 29 janvier 2013 à 17:30
Très belle inspiration
BRAVO
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