rosebud
Rosebud
Au fond de la forêt équatoriale,
Que les ans n’ont pas encore clairsemée,
Derrière un rideau de lianes enchevêtrées,
Dans l’humide et chaude senteur tropicale,
Se cache le Temple sacré de la Fleur.
Dans son naos, coule la source féconde,
Source éternelle de vie, centre du monde.
Ceux qui savent l’adorer, trouvent le bonheur.
Pour y parvenir, l’élu devra, le chemin, trouver
Et découvrir la clé de ses portes de velours
Au creux d’une sombre vallée,
Au pied de la montagne de la déesse de l’amour,
Un petit bouton de rose, rose
Qu’il devra cueillir avec douceur et tendresse,
Chérir et aimer pour en célébrer la messe.
Il verra, alors s’ouvrir les portes de velours rose
Et couler les eaux tumultueuses du fleuve de l’amour.
Au fond de la forêt équatoriale,
Que les ans n’ont pas encore clairsemée,
Derrière un rideau de lianes enchevêtrées,
Dans l’humide et chaude senteur tropicale,
Se cache le Temple sacré de la Fleur.
Dans son naos, coule la source féconde,
Source éternelle de vie, centre du monde.
Ceux qui savent l’adorer, trouvent le bonheur.
Pour y parvenir, l’élu devra, le chemin, trouver
Et découvrir la clé de ses portes de velours
Au creux d’une sombre vallée,
Au pied de la montagne de la déesse de l’amour,
Un petit bouton de rose, rose
Qu’il devra cueillir avec douceur et tendresse,
Chérir et aimer pour en célébrer la messe.
Il verra, alors s’ouvrir les portes de velours rose
Et couler les eaux tumultueuses du fleuve de l’amour.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
didou · le jeudi 31 janvier 2013 à 12:07
merci pour ce poème
domidom · le jeudi 31 janvier 2013 à 14:42
Au plaisir de te lire....
Amitiés....Domie....
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.