marchands de canons
Marchands de canons
L’oiseau de feu blessé à mort
S’écrase sur le village.
Une gerbe ardente s’épanouit en un immense tore.
L’école explose. Viennent de mourir, cinquante innocents sages.
Les dernières volutes de fumée noire s’étalent
Sur le brûlant maelström de fer et de sang.
Les rapaces dans le ciel vont régaler leurs enfants.
Festin de roi où des petits d’hommes
Nourrissent vautours et requins.
Preux chevaliers cachez votre honte sous vos heaumes,
Vos pétrodollars dorment en Suisse, sereins.
Dans le désert les chars grinçants roulent
Et prennent position devant les ruines de la ville.
Sur les joues d’une mère des larmes résignées coulent.
La mort se frotte les mains et va tranquille.
L’oiseau de feu blessé à mort
S’écrase sur le village.
Une gerbe ardente s’épanouit en un immense tore.
L’école explose. Viennent de mourir, cinquante innocents sages.
Les dernières volutes de fumée noire s’étalent
Sur le brûlant maelström de fer et de sang.
Les rapaces dans le ciel vont régaler leurs enfants.
Festin de roi où des petits d’hommes
Nourrissent vautours et requins.
Preux chevaliers cachez votre honte sous vos heaumes,
Vos pétrodollars dorment en Suisse, sereins.
Dans le désert les chars grinçants roulent
Et prennent position devant les ruines de la ville.
Sur les joues d’une mère des larmes résignées coulent.
La mort se frotte les mains et va tranquille.
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2 commentaires
domidom · le lundi 4 février 2013 à 10:29
Bien écrit...
Amitiés....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
DIDOU · le vendredi 8 février 2013 à 09:18
bien vu
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