thérapie
Thérapie
(comment guérir de l'incommensurable bêtise)
Je tiens à préciser, pour rassurer, que malgré son caractère universel et héréditaire, comme les maladies infectieuses ou « génétiques », on peut en guérir. Certes, il en reste toujours des traces, une rechute est toujours possible et pour certains le traitement peut-être long, très long. Reste que la vaincre demande du courage et de la volonté comme pour sortir du tabagisme, de l’alcoolisme ou de drogues dures. Il ne faut surtout pas baisser les bras, et essayer toutes les thérapies. Attention toutefois aux faux amis, je veux parler ici des « psy » qu’ils soient en chologues, en chanalystes ou, en chiatres. Certains sont gravement atteints et, ce qui est dangereux, peuvent être contagieux.
Je ne reviens pas sur les philosophes, surtout les « nouveaux » qui n’ont rien inventé depuis les anciens. Reconnaissons qu’ils sont passés maîtres dans l’art de parler pour ne rien dire, de « nouveau ». Le pire s’est qu’ils font du fric avec du vent. (Ils ne sont peut-être pas si bêtes dans le fond.)
Il n’existe, pour ainsi dire, pas d’antidote à ce poison. Quelques médicaments peuvent, à la rigueur, en atténuer les effets. Une fois le diagnostic établit, il faut que le malade prenne conscience de son intérêt à s’engager dans la voie de la sagesse. Que Dieu vienne en aide à ceux dont le diagnostic vital s’avère irréversible. Car pour eux, seul un providentiel miracle pourrait les sauver. Pour les autres, va commencer un long parcours semé d’embûches, de périodes de rémission et de rechutes. Il leur faudra une volonté de fer, une solide armure pour ne pas subir la tentation du plaisir de la facilité. Il leur faudra se battre contre eux-mêmes et contre les autres plus perfides et malfaisants à l’approche de la guérison. Il y aura des ruptures, de nouvelles alliances, des pleurs et des grincements de dents, des révoltes et des révolutions, c’est le prix à payer s’ils veulent s’en sortir. Pour vaincre, le terme de « patient » prend toute sa force. Malheureusement les traitements ne sont pas pris en charge par la Sécurité Sociale et, en soi, ça se comprend vu l’ampleur de l’épidémie.
Je n’ai malheureusement pas prêté le serment d’Hippocrate, ce qui vous donne le droit d’ester auprès des tribunaux compétents car je vais exercer illégalement la médecine en vous délivrant une ordonnance.
Ordonnance :
- Acheter un miroir (devine pourquoi ?)
- Apprendre par cœur la définition des mots suivants :
- Tolérance
- Laïcité
- Amour
- Pardon
- Charité
- Compassion
- Humilité
- Liberté
- Égalité
- Fraternité
(comment guérir de l'incommensurable bêtise)
Je tiens à préciser, pour rassurer, que malgré son caractère universel et héréditaire, comme les maladies infectieuses ou « génétiques », on peut en guérir. Certes, il en reste toujours des traces, une rechute est toujours possible et pour certains le traitement peut-être long, très long. Reste que la vaincre demande du courage et de la volonté comme pour sortir du tabagisme, de l’alcoolisme ou de drogues dures. Il ne faut surtout pas baisser les bras, et essayer toutes les thérapies. Attention toutefois aux faux amis, je veux parler ici des « psy » qu’ils soient en chologues, en chanalystes ou, en chiatres. Certains sont gravement atteints et, ce qui est dangereux, peuvent être contagieux.
Je ne reviens pas sur les philosophes, surtout les « nouveaux » qui n’ont rien inventé depuis les anciens. Reconnaissons qu’ils sont passés maîtres dans l’art de parler pour ne rien dire, de « nouveau ». Le pire s’est qu’ils font du fric avec du vent. (Ils ne sont peut-être pas si bêtes dans le fond.)
Il n’existe, pour ainsi dire, pas d’antidote à ce poison. Quelques médicaments peuvent, à la rigueur, en atténuer les effets. Une fois le diagnostic établit, il faut que le malade prenne conscience de son intérêt à s’engager dans la voie de la sagesse. Que Dieu vienne en aide à ceux dont le diagnostic vital s’avère irréversible. Car pour eux, seul un providentiel miracle pourrait les sauver. Pour les autres, va commencer un long parcours semé d’embûches, de périodes de rémission et de rechutes. Il leur faudra une volonté de fer, une solide armure pour ne pas subir la tentation du plaisir de la facilité. Il leur faudra se battre contre eux-mêmes et contre les autres plus perfides et malfaisants à l’approche de la guérison. Il y aura des ruptures, de nouvelles alliances, des pleurs et des grincements de dents, des révoltes et des révolutions, c’est le prix à payer s’ils veulent s’en sortir. Pour vaincre, le terme de « patient » prend toute sa force. Malheureusement les traitements ne sont pas pris en charge par la Sécurité Sociale et, en soi, ça se comprend vu l’ampleur de l’épidémie.
Je n’ai malheureusement pas prêté le serment d’Hippocrate, ce qui vous donne le droit d’ester auprès des tribunaux compétents car je vais exercer illégalement la médecine en vous délivrant une ordonnance.
Ordonnance :
- Acheter un miroir (devine pourquoi ?)
- Apprendre par cœur la définition des mots suivants :
- Tolérance
- Laïcité
- Amour
- Pardon
- Charité
- Compassion
- Humilité
- Liberté
- Égalité
- Fraternité
Note : 10/10
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1 commentaire
domidom · le lundi 18 février 2013 à 14:44
(Ils ont l'art de savoir parler pour ne rien dire), il faut bien qu'ils justifient leurs honoraires, car à défaut de savoir enrayer la maladie, ils savent escroquer les malheureux clients qui leur font confiance......
Toujours un plaisir de te lire....
Amitiés....Domie...
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