ticket de métro
Ticket de métro
Garde-les, madame. Ils sont les émetteurs de ton désir, les messagers d'Éros. Aphrodite les a créés pour l’amour. Car, par d’où tu crois que s’envolent tes phéromones vers les détecteurs plancarès dans les narines du mâle ? De tes poils ma mie ! Alors ne t’étonnes pas de te retrouver seulâbre si t’as viré la pilosité de tes aisselles et qu’au-dessus de l’échancrure de ta vulve ton pubis ressemble à la pelouse du Stade de France, un rectangle parfait, en plus petit, genre ticket de métro. Pour ma part, je préfère le triangle. Mais, je conçois que sur la plage...
Quoique, un frisottin qui s’échappe innocemment du maillot prouve à l’observateur averti que tu es une fausse blonde, et prouve, d’autre part, que ta peau est si délicate qu’elle ne supporte pas les irritations dues au passage du rasoir ou à la médiocre qualité de la cire épilatoire. Ce que je t’autorise, bien malgré moi, en saison estivale, pour des raisons de mode, je te le proscris en horaires d’hiver.
Garde-les pour que je puisse, pendant un jeu érotique, te les ôter pour découvrir le charnu de ta vulve, t’imaginer nubile, remonter le temps. Garde-la cette soyeuse fourrure, cette profonde forêt dont j’aime découvrir et redécouvrir les chemins secrets, et en creuser de ma langue la route du plaisir pendant tes pluies de mousson pour explorer ton intime.
Garde-les, ces gardiens de fragrances d’amour qui sont ton unique signature comme le sont tes empreintes digitales ou le dessin de ton iris.
Garde-la cette forêt dont l’érectile gardien protège le temple où résonnent les oraisons de mon vit et dont les portes s’ouvrent sur la vie.
Garde-les, madame. Ils sont les émetteurs de ton désir, les messagers d'Éros. Aphrodite les a créés pour l’amour. Car, par d’où tu crois que s’envolent tes phéromones vers les détecteurs plancarès dans les narines du mâle ? De tes poils ma mie ! Alors ne t’étonnes pas de te retrouver seulâbre si t’as viré la pilosité de tes aisselles et qu’au-dessus de l’échancrure de ta vulve ton pubis ressemble à la pelouse du Stade de France, un rectangle parfait, en plus petit, genre ticket de métro. Pour ma part, je préfère le triangle. Mais, je conçois que sur la plage...
Quoique, un frisottin qui s’échappe innocemment du maillot prouve à l’observateur averti que tu es une fausse blonde, et prouve, d’autre part, que ta peau est si délicate qu’elle ne supporte pas les irritations dues au passage du rasoir ou à la médiocre qualité de la cire épilatoire. Ce que je t’autorise, bien malgré moi, en saison estivale, pour des raisons de mode, je te le proscris en horaires d’hiver.
Garde-les pour que je puisse, pendant un jeu érotique, te les ôter pour découvrir le charnu de ta vulve, t’imaginer nubile, remonter le temps. Garde-la cette soyeuse fourrure, cette profonde forêt dont j’aime découvrir et redécouvrir les chemins secrets, et en creuser de ma langue la route du plaisir pendant tes pluies de mousson pour explorer ton intime.
Garde-les, ces gardiens de fragrances d’amour qui sont ton unique signature comme le sont tes empreintes digitales ou le dessin de ton iris.
Garde-la cette forêt dont l’érectile gardien protège le temple où résonnent les oraisons de mon vit et dont les portes s’ouvrent sur la vie.
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2 commentaires
zzzzzzz1622 · le dimanche 3 mars 2013 à 08:34
http://www.mespoemes.net/zzzzzzz1622
ANACHOR · le dimanche 3 mars 2013 à 10:53
J'écris aussi des poèmes en prose, j'en éditerai.
Amitié
Patrick
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