le cycle
Le cycle
Un nouveau soleil se lève à l’orient. Un autre jour va vivre avec son aube pleine de promesses, la fougue de son matin, son midi en force, la maturité de son après-midi, son crépuscule sage et sa mort nécessaire à sa résurrection, à son éternité quand il disparaîtra à l’horizon de l’occident.
Un nouveau soleil se lève à l’orient. J’arrache de ma fleur, un pétale fané et le dépose dans ma boîte à souvenirs. Combien de pétales me reste-t-il à vivre avant que le croque-mort referme la boîte ?
Tout comme le soleil, le soir d’un dix février, il y a longtemps, tu es entrée dans ma fleur. Venait de naître notre amour. Il allait vivre et grandir. Je ne pensais pas à sa mort. Je le croyais immortel, éternel comme le cycle du temps. J’oubliais que l’amour est un être vivant. Tu n’as pas attendu que nous mourions avec lui. Tu l’as assassiné. Je suis resté seul, enchaîné à la passion. Une passion si forte qu’elle ronge âme, corps et esprit.
Des pétales d’or remplissaient ma boîte, pendant le nous de notre amour. Elles ont maintenant, la couleur du néant.
La douleur se fait plus forte chaque jour. Quand l’insupportable envahira mon être, j’assassinerai la passion et mon corps en demandant à Dieu de bien vouloir m’accorder la grâce de ne plus souffrir de toi, au paradis des fous.
Un nouveau soleil se lève à l’orient. Un autre jour va vivre avec son aube pleine de promesses, la fougue de son matin, son midi en force, la maturité de son après-midi, son crépuscule sage et sa mort nécessaire à sa résurrection, à son éternité quand il disparaîtra à l’horizon de l’occident.
Un nouveau soleil se lève à l’orient. J’arrache de ma fleur, un pétale fané et le dépose dans ma boîte à souvenirs. Combien de pétales me reste-t-il à vivre avant que le croque-mort referme la boîte ?
Tout comme le soleil, le soir d’un dix février, il y a longtemps, tu es entrée dans ma fleur. Venait de naître notre amour. Il allait vivre et grandir. Je ne pensais pas à sa mort. Je le croyais immortel, éternel comme le cycle du temps. J’oubliais que l’amour est un être vivant. Tu n’as pas attendu que nous mourions avec lui. Tu l’as assassiné. Je suis resté seul, enchaîné à la passion. Une passion si forte qu’elle ronge âme, corps et esprit.
Des pétales d’or remplissaient ma boîte, pendant le nous de notre amour. Elles ont maintenant, la couleur du néant.
La douleur se fait plus forte chaque jour. Quand l’insupportable envahira mon être, j’assassinerai la passion et mon corps en demandant à Dieu de bien vouloir m’accorder la grâce de ne plus souffrir de toi, au paradis des fous.
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Amour Mélancolie Le temps qui passe
1 commentaire
domidom · le jeudi 7 mars 2013 à 09:25
Très joli....
Domie....
http://www.mespoemes.net/domidom
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