Cette maison
J'ai découvert cette maison
Où loge un vieux morceau de ciel
Un pain rassis,un peu de miel.
Il y avait là tant de saisons
Dormant à la belle étoile,
A bonne mains...
Un rien d'humain!
De vieux enfants
Dormaient dedans!
J'ai découvert cette maison
Tout en marchant...
A la poursuite de mes oiseaux.
Il y avait la devant
Un chat persan
Un vieux mensonge,
Un souvenir blessé devant
Une longue file d'imaginaire.
Toi,tu venais m'apporter
Parfois l'eau,parfois aussi
Le feu des anges
Quand brûle la moisson.
Tu n'avais peur,ni du feu
Ni de l'offrande amère
Qu'offrent les amandiers d'hiver,
Tordus comme oliviers
Trop rasssasiés,
Il y avait en somme
Un zeste de cigales
Deux trois buissons
De romarin et de thym
Et sur le vieux chemin...
Cette maison en somme!!!
Le ciel parti,vint la nuit tard!
Le chien dormait enseveli
Sous un reste de lumière
Et Toi,tu passais ton nom!
Par la porte arrière
J'écoutais,
Me vint alors ta main
Et un pigeon qui roucoulait!
Des clématites couvertes d'ombre
Laissaient passer
Le crépuscule de l'aube.
Le silence était à regarder...
Et moi ,comme un idiot,
J'écoutais,cette maison!
(L.)
Où loge un vieux morceau de ciel
Un pain rassis,un peu de miel.
Il y avait là tant de saisons
Dormant à la belle étoile,
A bonne mains...
Un rien d'humain!
De vieux enfants
Dormaient dedans!
J'ai découvert cette maison
Tout en marchant...
A la poursuite de mes oiseaux.
Il y avait la devant
Un chat persan
Un vieux mensonge,
Un souvenir blessé devant
Une longue file d'imaginaire.
Toi,tu venais m'apporter
Parfois l'eau,parfois aussi
Le feu des anges
Quand brûle la moisson.
Tu n'avais peur,ni du feu
Ni de l'offrande amère
Qu'offrent les amandiers d'hiver,
Tordus comme oliviers
Trop rasssasiés,
Il y avait en somme
Un zeste de cigales
Deux trois buissons
De romarin et de thym
Et sur le vieux chemin...
Cette maison en somme!!!
Le ciel parti,vint la nuit tard!
Le chien dormait enseveli
Sous un reste de lumière
Et Toi,tu passais ton nom!
Par la porte arrière
J'écoutais,
Me vint alors ta main
Et un pigeon qui roucoulait!
Des clématites couvertes d'ombre
Laissaient passer
Le crépuscule de l'aube.
Le silence était à regarder...
Et moi ,comme un idiot,
J'écoutais,cette maison!
(L.)
4 commentaires
belady (myriam ) · le dimanche 17 février 2008 à 16:57
Dago Laborel (rivages et tombants) · le dimanche 17 février 2008 à 18:11
Ivydall · le lundi 18 février 2008 à 12:25
NOUS · le mercredi 20 février 2008 à 16:20
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