La porte.

Je frappe le grand tiroir
En ouvrant la forêt.
Un grand sourire aux yeux
Le jardin me dit fleur
Et je pousse mon âme
Entre pâques et fleurettes.
Tant de tulipes encore
Vivotent sous les jupons
Sans approche agressive
D'abeilles et frelons
Qu'il nous faut raccourcir
Le chemin y menant.
Je saute un peu le pas
La porte nue frissonne.
La force de l'Amour
Dans la rue de ma joie
Et coeur qui prie pour elle.
Seigneur,protegez là
De toutes fées nouvelles.
Quelque part,la maison
Ouvre ses paillettes.
Ne quitte pas l'Horloge
Le chant est de retour.
L.
En ouvrant la forêt.
Un grand sourire aux yeux
Le jardin me dit fleur
Et je pousse mon âme
Entre pâques et fleurettes.
Tant de tulipes encore
Vivotent sous les jupons
Sans approche agressive
D'abeilles et frelons
Qu'il nous faut raccourcir
Le chemin y menant.
Je saute un peu le pas
La porte nue frissonne.
La force de l'Amour
Dans la rue de ma joie
Et coeur qui prie pour elle.
Seigneur,protegez là
De toutes fées nouvelles.
Quelque part,la maison
Ouvre ses paillettes.
Ne quitte pas l'Horloge
Le chant est de retour.
L.
2 commentaires
Ivydall · le dimanche 24 février 2008 à 00:32
Dago Laborel (rivages et tombants) · le dimanche 24 février 2008 à 08:09
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