deçus
déçus par les gens, déçus par les autres
que faire seul contre une maladie du siècle?
le mensonge leurs atout
la trahison leurs allié
que faire seul contre les épidémies des ténèbres?
vol, violence et paroles venimeuses leurs seules défenses
cœur mort ou noir remplis de haine leurs croyances
que faire pour se protéger de ce genre de mal
l’égoïsme leurs seul héros
l’honnêteté leurs ennemie
que faire quand le mal est ainsi propagé
déçu par ce monde auquel nous appartenons
déçu par les gens près desquels nous vivons
la seul façon de s'en libérer est de s'écarter loin d'eux ou de répondre à leurs mal par un mal d'une autre nature
que faire seul contre une maladie du siècle?
le mensonge leurs atout
la trahison leurs allié
que faire seul contre les épidémies des ténèbres?
vol, violence et paroles venimeuses leurs seules défenses
cœur mort ou noir remplis de haine leurs croyances
que faire pour se protéger de ce genre de mal
l’égoïsme leurs seul héros
l’honnêteté leurs ennemie
que faire quand le mal est ainsi propagé
déçu par ce monde auquel nous appartenons
déçu par les gens près desquels nous vivons
la seul façon de s'en libérer est de s'écarter loin d'eux ou de répondre à leurs mal par un mal d'une autre nature
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2 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mardi 17 février 2015 à 13:30
Eh bien, je vais tranquillement rattraper ce temps perdu et commenter peu à peu tous tes poèmes (enfin, j'espère avoir le temps !).
Voici un poème sur le thème de la déception. Que de vérité dans ce que tu exprimes. Et, de surcroît, je pense que cet écrit, libre et non versifié, tu as du ressentir le besoin de l'écrire à la suite d’un constat.
La déception est hélas monnaie courante pour celui qui, délicat et idéaliste s’aperçoit que le monde n’est pas « à l’image de ses désirs », selon une expression que j’utilise souvent.
Tu vas même jusqu’à oser qualifier tout cela de maladie du siècle ! (tiens, je croyais que c’était le mal de dos, la maladie du siècle !!! Sourires).
Et, hélas, la déclinaison de ce qui déçoit est amère :
L’égoïsme ? Il est devenu monnaie courante. Je parle souvent de « repli individualiste de la société ». A tel point qu’une sourire est vécu, de nos jours par tant de gens en souffrance, en perte de repères, comme….une agression ! Eh oui. Le sourire, une agression !
Tu sais, la science-fiction a de l’imagination pour mettre en jeu des scénarios-catastrophes qui font frissonner le spectateur ! Désastre écologique (on n’en est pas loin), pandémies virales qui anéantissent l’humanité (on en frissonne avec le virus Ebola).
Tout cela pour te dire que quand tu écris « que faire quand le mal est ainsi propagé ? » Eh bien cela me fait penser aux mêmes scénarios (catastrophe, avec à la finale…..la mort de l’Amour. Te rends-tu compte ?
Me permettras-tu, dans un registre aujourd’hui bien pessimiste (bah, nous reviendrons à la beauté de la poésie dans mon prochain commentaire) d’ajouter deux choses ?
La première, oh, je le cite très souvent, c’est que notre ennemi n’est pas toujours celui qui est dernière nous, mais peut-être celui que nous renvoie parfois notre miroir ? C’est ainsi.
L’autre a très à l’évocation du mensonge. Oh pas le tout petit mensonge de rien du tout. Je ne parle que pour moi, mais il y a des circonstances de la vie où l’on croit que le choix à faire (toujours un mauvais choix, bien sûr !) est celui-du mensonge. Alors, on faillit moralement. Cela m’est arrivé. Ce sont les plus effroyables erreurs d’aiguillage de la vie, crois-moi., où votre propre dignité en prend un coup. Je préférais avoir l’honnêteté de te dire cela. Je suis pourtant le chaleureux, gentil et sympathique poète, épris de Beauté et tout, et tout, mais il m’est arrivé de faillir dans ma vie. Je te souhaite que cela ne t’arrive pas.
Tout cela pour te dire que voici, par ton écrit et ma réponse (tiens, c’est bizarre que tu n’aies pas eu de commentaire dessus, parce que ce n’est pas un « vrai »poème ?), cela illustre ce qui est heureusement toujours vrai : notre charmant petit site de poésie est bel et bien un lieu d’échanges et de partages. Pour virtuels qu’ils soient, ils font bien plaisir dans ce monde…..si froid et si égoiste. La boucle est bouclée, hein ? Bonne journée chère Rosa. Amitiés. Philip.
mespoemes.net/philipchevalier
mamine · le mercredi 18 février 2015 à 11:58
j'ai été heureuse que quelqu'un puisse comprendre autant ma déception
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