LE CLOWN...

Ton corps joyeux est empli de vie,
Pourtant en toi se glisse l'agonie,
Car sous ton doux et souriant visage
S'y dissimule un puissant orage.
Toi, qui habillé de mille couleurs
Et qui crée dans les regards des enfants le bonheur,
Tu te caches honteux derrière ton maquillage,
As-tu peur que l'on découvre ta rage.
Rage engendrée par un vaste malheur
Qui s'écoule en toi à chaque heure
Et pourtant il te faut être là et paraître,
Même si ton désir profond est de disparaître.
Dans ton quotidien tout est habitude,
Tu y vis à présent une servitude,
Tu aimerais fuir cette piste au plus loin,
Courir sans te retourner, en serrant les poings.
L'éclairage des immenses et puissants projecteurs
Font naître en toi de nombreuses peurs,
Les lumières multicolores brûlent tes yeux,
Tu aimerais découvrir un beau ciel bleu.
Car tu es devenu un clown que trop triste,
Traînant lourdement les pieds sur la piste,
Tu n'en peux plus de tous ces fous rires
Qui chaque soir te font lentement mourir.
Tu as voué ton existence au grand cirque
Où dans ton costume tu y étais magique,
Il fallait entendre les cris d'enfants,
Aujourd'hui tout cela te mène vers le néant.
Bientôt tu arriveras au bout de ton espérance,
Tu présenteras la toute dernière séance,
Celle de ta longue et merveilleuse vie
Et quand tombera le masque surgira la maladie.
Tu vis une tragédie que trop ironique,
Ton rire, ton sourire était trop angélique,
Maintenant tu vas t'emmurer dans le silence
Car tu le sais que pour toi il n'y a plus d'échéance.
Tu vas bientôt rejoindre le grand chapiteau,
Celui du repos éternel où tout est beau,
Tu auras pour lumière de puissants éclairs
Et pour musique de lourds grondements du tonnerre.
Bon voyage à toi, mon ami l'artiste...
© Michel CIPOLAT...
Pourtant en toi se glisse l'agonie,
Car sous ton doux et souriant visage
S'y dissimule un puissant orage.
Toi, qui habillé de mille couleurs
Et qui crée dans les regards des enfants le bonheur,
Tu te caches honteux derrière ton maquillage,
As-tu peur que l'on découvre ta rage.
Rage engendrée par un vaste malheur
Qui s'écoule en toi à chaque heure
Et pourtant il te faut être là et paraître,
Même si ton désir profond est de disparaître.
Dans ton quotidien tout est habitude,
Tu y vis à présent une servitude,
Tu aimerais fuir cette piste au plus loin,
Courir sans te retourner, en serrant les poings.
L'éclairage des immenses et puissants projecteurs
Font naître en toi de nombreuses peurs,
Les lumières multicolores brûlent tes yeux,
Tu aimerais découvrir un beau ciel bleu.
Car tu es devenu un clown que trop triste,
Traînant lourdement les pieds sur la piste,
Tu n'en peux plus de tous ces fous rires
Qui chaque soir te font lentement mourir.
Tu as voué ton existence au grand cirque
Où dans ton costume tu y étais magique,
Il fallait entendre les cris d'enfants,
Aujourd'hui tout cela te mène vers le néant.
Bientôt tu arriveras au bout de ton espérance,
Tu présenteras la toute dernière séance,
Celle de ta longue et merveilleuse vie
Et quand tombera le masque surgira la maladie.
Tu vis une tragédie que trop ironique,
Ton rire, ton sourire était trop angélique,
Maintenant tu vas t'emmurer dans le silence
Car tu le sais que pour toi il n'y a plus d'échéance.
Tu vas bientôt rejoindre le grand chapiteau,
Celui du repos éternel où tout est beau,
Tu auras pour lumière de puissants éclairs
Et pour musique de lourds grondements du tonnerre.
Bon voyage à toi, mon ami l'artiste...
© Michel CIPOLAT...
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3 commentaires
Dago Laborel · le dimanche 15 juin 2008 à 08:20
leontonempereur · le dimanche 15 juin 2008 à 11:41
Alliance (petitesalade) · le jeudi 26 juin 2008 à 22:32
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