L'OBSCURE ATTIRANCE...

Dans le quotidien de la vie surgissent des êtres
Qui sent s'en rendrent compte prennent une énorme importance,
Ils inondent de par leur attention un doux bien être,
Ils illuminent de leur présence l'existence.
On lie naturellement amitié et on s'y attache,
Surgi même l'impression de se connaître depuis toujours,
Mais quel est donc ce vécu qui nous rattache
Dans la dévorante clarté de ses bien longs jours ?
On se dévoile peu à peu dans notre histoire,
L'étrange fait apparaître ce qui nous unis,
On se comprend dans nos galères et nos espoirs,
Jour après jour le quotidien nous réuni.
Bondit alors le sentiment de se retrouver,
Comme si on s'était perdu de vue depuis longtemps,
L'impression que le destin nous réunissait après bien des années,
Nous faisant croire que nous nous sommes cherché dans ce néant.
Mais que de partage et de sincérité
Dans notre profonde et véritable relation,
Nous sommes l'un et l'autre des êtres vrais
D'où ne s'écoulent nulles remises en questions.
Dans nos longs silences on s'y complait et on se comprend,
Quand tu souffres, je le ressens dans mon existence
Et si quelques fois pour diverses raisons tu me mens,
C'est simplement pour éviter de blesser ma tolérance.
Entre nous règne une parfaite osmose
Comme peux peuvent se vanter de ressentir en leur cœur,
Mais parfois tu distilles ton mal être à petite dose,
Comme si tu en éprouvais une certaine pudeur.
Toi ma douce amie que trop sensible
Tu le sais qu'entre nous coule un sincère amour
Qui restera à jamais indestructible,
Car ce sentiment platonique subsistera toujours.
Rien ne pourra briser ce puissant lien
Qui nous unis sincèrement dans cette réalité,
Il y a trop de respect dans le creux de nos mains,
Jamais nous ne renierons cette amitié.
Pourtant toi qui m'apportes le sourire,
Parfois tu crées en mon cœur bien des pleurs,
Surtout lorsque tu joues avec ton devenir
Et que ton absence éveille bien trop de douleur.
Parviendras tu à anéantir la flamme de ton âme
Dans un acte irréparable de mort ?
Deviendras tu dans mes nuits un doux fantôme
Où tu me conteras le bonheur d'être enfin en accord ?
Mais moi, je ne peux accepter cette solution,
Car c'est dans ce monde que se trouve ta place,
Car sans toi, moi le poète, je n'aurai plus de vision,
Mais quelque soit ton choix, dis toi que je suivrai ta trace.
Car la noirceur du néant sera illuminée de par ta présence,
Il y règnera une douce et réconfortante lueur
Et dans la brume des abysses on découvrira la différence,
Celle déposée par l'immense générosité de ton cœur.
Mais moi le rebelle, je n'accepterai pas cette absence,
Je te suivrai là où tu iras, sois en certaine,
De mes écrits j'en ferai à jamais abstinence,
Car l'inspiration aura abandonné l'encre de mes veines.
A toi mon amie...
© Michel CIPOLAT...
Qui sent s'en rendrent compte prennent une énorme importance,
Ils inondent de par leur attention un doux bien être,
Ils illuminent de leur présence l'existence.
On lie naturellement amitié et on s'y attache,
Surgi même l'impression de se connaître depuis toujours,
Mais quel est donc ce vécu qui nous rattache
Dans la dévorante clarté de ses bien longs jours ?
On se dévoile peu à peu dans notre histoire,
L'étrange fait apparaître ce qui nous unis,
On se comprend dans nos galères et nos espoirs,
Jour après jour le quotidien nous réuni.
Bondit alors le sentiment de se retrouver,
Comme si on s'était perdu de vue depuis longtemps,
L'impression que le destin nous réunissait après bien des années,
Nous faisant croire que nous nous sommes cherché dans ce néant.
Mais que de partage et de sincérité
Dans notre profonde et véritable relation,
Nous sommes l'un et l'autre des êtres vrais
D'où ne s'écoulent nulles remises en questions.
Dans nos longs silences on s'y complait et on se comprend,
Quand tu souffres, je le ressens dans mon existence
Et si quelques fois pour diverses raisons tu me mens,
C'est simplement pour éviter de blesser ma tolérance.
Entre nous règne une parfaite osmose
Comme peux peuvent se vanter de ressentir en leur cœur,
Mais parfois tu distilles ton mal être à petite dose,
Comme si tu en éprouvais une certaine pudeur.
Toi ma douce amie que trop sensible
Tu le sais qu'entre nous coule un sincère amour
Qui restera à jamais indestructible,
Car ce sentiment platonique subsistera toujours.
Rien ne pourra briser ce puissant lien
Qui nous unis sincèrement dans cette réalité,
Il y a trop de respect dans le creux de nos mains,
Jamais nous ne renierons cette amitié.
Pourtant toi qui m'apportes le sourire,
Parfois tu crées en mon cœur bien des pleurs,
Surtout lorsque tu joues avec ton devenir
Et que ton absence éveille bien trop de douleur.
Parviendras tu à anéantir la flamme de ton âme
Dans un acte irréparable de mort ?
Deviendras tu dans mes nuits un doux fantôme
Où tu me conteras le bonheur d'être enfin en accord ?
Mais moi, je ne peux accepter cette solution,
Car c'est dans ce monde que se trouve ta place,
Car sans toi, moi le poète, je n'aurai plus de vision,
Mais quelque soit ton choix, dis toi que je suivrai ta trace.
Car la noirceur du néant sera illuminée de par ta présence,
Il y règnera une douce et réconfortante lueur
Et dans la brume des abysses on découvrira la différence,
Celle déposée par l'immense générosité de ton cœur.
Mais moi le rebelle, je n'accepterai pas cette absence,
Je te suivrai là où tu iras, sois en certaine,
De mes écrits j'en ferai à jamais abstinence,
Car l'inspiration aura abandonné l'encre de mes veines.
A toi mon amie...
© Michel CIPOLAT...
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4 commentaires
syl666 · le dimanche 15 juin 2008 à 15:51
sylvirella · le dimanche 15 juin 2008 à 22:10
Alliance (petitesalade) · le jeudi 26 juin 2008 à 22:25
Lutirisia · le dimanche 29 juin 2008 à 14:53
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