LA CLEF DE MON DEVENIR...

Perdue dans mon immense univers,
J'y dissimule mon vaste mal être,
Pourtant il me faut être souriante
Et paraître souvent bien insouciante.
Mais peu peuvent se vanter
De connaître le profond de mes pensées,
Car je ne me dévoile que très rarement,
Je suis une fée évoluant secrètement.
Pourtant en mon cœur que d'amour,
Même si parfois il me joue de bien vilains tours,
Je sais que malgré mes doutes je l'aime,
Lui qui, parfois en moi, le mal il le sème.
Mais il est l'arbre du bout de mon jardin,
Auprès de lui j'ai parcouru un bien long chemin,
Peut être qu'un jour il sombrera dans l'oubli
Mais dans ce présent c'est auprès de lui que je survis.
Mais je suis quelque peu rassurée,
J'ai enfin trouvé la clef,
Celle de mon futur avenir,
Même si je connais point mon devenir.
Le jour où la porte s'entrouvrira
Alors de mon cœur le vrai moi enfin surgira,
Je m'envolerai sans remord dans l'immensité
De ma bien ténébreuse éternité.
Je ne dois pas me laisser avoir par ces chacals,
Eux qui se prennent pour de grands et virils males,
A leurs regards je ne suis qu'une proie,
Sans scrupules ils nous croquent et nous broient.
Car si tôt leurs forfaits accomplis
Ils se tirent en disant salut et merci,
Ce sont des chasseurs toujours affamés
A la quête d'un amour blessé.
Ils restent cachés dans l'ombre,
Attendant de ma part un écrit sombre,
Surgissent et se vantent qu'ils l'ont toujours su,
Ce sont de vulgaires animaux à l'affût.
Ils déclarent sans vergogne leurs flammes,
Espérant conquérir le creux de mon âme,
Se prétendants être les meilleurs,
Eux les éternels menteurs.
Du net ils en sont les surfeurs,
Se prenant pour de grands profileurs,
Jouant leurs atouts dans le jeu de la séduction
Sans se poser la moindre question.
Mais moi avec mon humour noir
Je referme rapidement le tiroir,
Qu'ils aient se faire voir avec leurs boniments,
Je ne suis pas là pour perdre mon temps.
Je suis une douce et fragile fée,
Errant dans cette triste réalité,
En mon cœur que de petits secrets,
Mon être se montrera toujours muet.
Je suis simplement et naturellement moi,
Aimant jouer avec les mots et les émois,
Mais je ne recherche pas d'aventure,
J'ai déjà auprès de moi une chaude couverture.
Lui, mon arbre du bout de mon jardin,
Qui sait me consoler dans mes chagrins,
Grandes et puissantes sont ces racines
Et auprès de lui chaque jour je chemine.
Et la clef de mes sentiments
M'appartiendra encore bien longtemps,
Elle est fixée à jamais sur mon trousseau
Et mon avenir s'annonce serein et beau.
A toi Nathalie, mon amie...
© Michel CIPOLAT...
J'y dissimule mon vaste mal être,
Pourtant il me faut être souriante
Et paraître souvent bien insouciante.
Mais peu peuvent se vanter
De connaître le profond de mes pensées,
Car je ne me dévoile que très rarement,
Je suis une fée évoluant secrètement.
Pourtant en mon cœur que d'amour,
Même si parfois il me joue de bien vilains tours,
Je sais que malgré mes doutes je l'aime,
Lui qui, parfois en moi, le mal il le sème.
Mais il est l'arbre du bout de mon jardin,
Auprès de lui j'ai parcouru un bien long chemin,
Peut être qu'un jour il sombrera dans l'oubli
Mais dans ce présent c'est auprès de lui que je survis.
Mais je suis quelque peu rassurée,
J'ai enfin trouvé la clef,
Celle de mon futur avenir,
Même si je connais point mon devenir.
Le jour où la porte s'entrouvrira
Alors de mon cœur le vrai moi enfin surgira,
Je m'envolerai sans remord dans l'immensité
De ma bien ténébreuse éternité.
Je ne dois pas me laisser avoir par ces chacals,
Eux qui se prennent pour de grands et virils males,
A leurs regards je ne suis qu'une proie,
Sans scrupules ils nous croquent et nous broient.
Car si tôt leurs forfaits accomplis
Ils se tirent en disant salut et merci,
Ce sont des chasseurs toujours affamés
A la quête d'un amour blessé.
Ils restent cachés dans l'ombre,
Attendant de ma part un écrit sombre,
Surgissent et se vantent qu'ils l'ont toujours su,
Ce sont de vulgaires animaux à l'affût.
Ils déclarent sans vergogne leurs flammes,
Espérant conquérir le creux de mon âme,
Se prétendants être les meilleurs,
Eux les éternels menteurs.
Du net ils en sont les surfeurs,
Se prenant pour de grands profileurs,
Jouant leurs atouts dans le jeu de la séduction
Sans se poser la moindre question.
Mais moi avec mon humour noir
Je referme rapidement le tiroir,
Qu'ils aient se faire voir avec leurs boniments,
Je ne suis pas là pour perdre mon temps.
Je suis une douce et fragile fée,
Errant dans cette triste réalité,
En mon cœur que de petits secrets,
Mon être se montrera toujours muet.
Je suis simplement et naturellement moi,
Aimant jouer avec les mots et les émois,
Mais je ne recherche pas d'aventure,
J'ai déjà auprès de moi une chaude couverture.
Lui, mon arbre du bout de mon jardin,
Qui sait me consoler dans mes chagrins,
Grandes et puissantes sont ces racines
Et auprès de lui chaque jour je chemine.
Et la clef de mes sentiments
M'appartiendra encore bien longtemps,
Elle est fixée à jamais sur mon trousseau
Et mon avenir s'annonce serein et beau.
A toi Nathalie, mon amie...
© Michel CIPOLAT...
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3 commentaires
Modération · le lundi 16 juin 2008 à 15:12
Alliance (petitesalade) · le jeudi 26 juin 2008 à 22:15
Lutirisia · le dimanche 29 juin 2008 à 14:36
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