LES POUPEES DE CHIFFON...

LES POUPEES DE CHIFFON.
Notre amitié me retient prisonnier,
Moi qui rêve d'une immense liberté,
Mais je ne peux renier ma parole,
Mais un jour elle prendra son envol.
Elle fuira à bord d'un petit train
Qui fera à son aise son bout de chemin,
Je prendrai un simple billet
Et je voyagerai à jamais muet.
Dans mon baluchon, mes souvenirs,
Aux lèvres un malicieux sourire,
Je sais qu'il n'y aura nul retour,
Je partirai découvrir de nouveaux jours.
La vie, l'amour, l'amitié est éphémère,
Tel est notre destin sur cette terre,
On se croise, on s'embrasse
Et un beau matin tout se fracasse.
On traverse le quotidien empli d'ironie,
Qu'il s'amuse à planter avec parcimonie,
Nous sommes comme des poupées de chiffon
Vouées à un bien triste abandon.
Tu le sais que trop toi mon ange
Que cette foutue vie me dérange
Et que je te dois dans ce présent ma survie,
Toi ma seule et véritable amie.
Mais dis moi comment faire pour te trahir
Et enfin abandonner mon devenir ?
Ecoute avec ton cœur ma complainte
Qui lentement s'emmure sans une plainte.
Je suis fatigué, usé, éreinté,
J'aimerais tant m'affaler et me reposer
Dans une profonde et éternelle nuit
Où j'y enfuirai à jamais mon ennui.
A toi.., Nathalie...
© Michel CIPOLAT...
Notre amitié me retient prisonnier,
Moi qui rêve d'une immense liberté,
Mais je ne peux renier ma parole,
Mais un jour elle prendra son envol.
Elle fuira à bord d'un petit train
Qui fera à son aise son bout de chemin,
Je prendrai un simple billet
Et je voyagerai à jamais muet.
Dans mon baluchon, mes souvenirs,
Aux lèvres un malicieux sourire,
Je sais qu'il n'y aura nul retour,
Je partirai découvrir de nouveaux jours.
La vie, l'amour, l'amitié est éphémère,
Tel est notre destin sur cette terre,
On se croise, on s'embrasse
Et un beau matin tout se fracasse.
On traverse le quotidien empli d'ironie,
Qu'il s'amuse à planter avec parcimonie,
Nous sommes comme des poupées de chiffon
Vouées à un bien triste abandon.
Tu le sais que trop toi mon ange
Que cette foutue vie me dérange
Et que je te dois dans ce présent ma survie,
Toi ma seule et véritable amie.
Mais dis moi comment faire pour te trahir
Et enfin abandonner mon devenir ?
Ecoute avec ton cœur ma complainte
Qui lentement s'emmure sans une plainte.
Je suis fatigué, usé, éreinté,
J'aimerais tant m'affaler et me reposer
Dans une profonde et éternelle nuit
Où j'y enfuirai à jamais mon ennui.
A toi.., Nathalie...
© Michel CIPOLAT...
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2 commentaires
Alliance (petitesalade) · le jeudi 26 juin 2008 à 19:04
Lutirisia · le dimanche 29 juin 2008 à 14:24
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