L'ENFANT ENCOMBRANT...

L’ENFANT ENCOMBRANT.
J’en ai fais des voyages en train,
De longs allers et retours fatigants,
Avec mon jeans déchiré j’avais l’air malin,
Mais c’était dans l’air du temps.
J’étais déjà un foutu rebelle,
Mes coups de gueules m’ont menés au pensionnat,
Pour moi la vie n’était déjà pas belle,
Je traînais tel un renégat.
Lointaine époque que trop douloureuse
Où j’évoluais en permanence entre le bien et le mal,
J’en ai commis des bévues houleuses,
Mais mes cris se perdaient dans des râles.
J’ai fréquenté bien des assassins,
Des voyous et des crapules sans scrupules,
Peut être était ce là mon unique destin
Car depuis sur mon existence c’est posé le crépuscule.
Et dire que je dois cela à ma mère
Qui m’a un jour trouvé un rien trop encombrant,
Son amour devait certainement être en grève
Pour en arriver à rejeter son enfant !
J’ai du me choisir malgré tout un chemin,
Je n’ai pas sombré dans le monde obscur,
J’ai combattu mon chagrin
En me protégeant derrière de vastes murs.
Mais j’ai grandis avec cette perfide douleur
Qui peu à peu c’est transposée en haine,
Je ne connaîtrai jamais le pardon en mon cœur,
Ce mal a gangrené le creux de mes veines.
A une des réalités de ma vie…
© Michel CIPOLAT…
J’en ai fais des voyages en train,
De longs allers et retours fatigants,
Avec mon jeans déchiré j’avais l’air malin,
Mais c’était dans l’air du temps.
J’étais déjà un foutu rebelle,
Mes coups de gueules m’ont menés au pensionnat,
Pour moi la vie n’était déjà pas belle,
Je traînais tel un renégat.
Lointaine époque que trop douloureuse
Où j’évoluais en permanence entre le bien et le mal,
J’en ai commis des bévues houleuses,
Mais mes cris se perdaient dans des râles.
J’ai fréquenté bien des assassins,
Des voyous et des crapules sans scrupules,
Peut être était ce là mon unique destin
Car depuis sur mon existence c’est posé le crépuscule.
Et dire que je dois cela à ma mère
Qui m’a un jour trouvé un rien trop encombrant,
Son amour devait certainement être en grève
Pour en arriver à rejeter son enfant !
J’ai du me choisir malgré tout un chemin,
Je n’ai pas sombré dans le monde obscur,
J’ai combattu mon chagrin
En me protégeant derrière de vastes murs.
Mais j’ai grandis avec cette perfide douleur
Qui peu à peu c’est transposée en haine,
Je ne connaîtrai jamais le pardon en mon cœur,
Ce mal a gangrené le creux de mes veines.
A une des réalités de ma vie…
© Michel CIPOLAT…
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1 commentaire
Alliance (petitesalade) · le vendredi 27 juin 2008 à 23:16
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