CHAMP DE COQUELICOT...
CHAMP DE COQUELICOT.
Vaste champ parsemé de coquelicot
Où perdu et nu j’y traîne mes vieux sabots,
Le vent balaye d’un léger souffle les graines
Et mon existence devenue perfide me gangrène.
Mon cœur fait des bonds,
Je suis un moribond.
Les fleurs rouges lentement bougent,
Gracieusement leurs tiges se couchent,
Caressées de par une légère ondée
Née de la chaleur d’un jour ensoleillé.
Mon cœur fait des bonds,
Je suis un moribond.
Je parcours du regard ce vaste champ,
L’air à jamais parfumé est devenu clément,
Il fait sec.., doux.., chaud,
Sous ce ciel bleu tout est infiniment beau.
Mon cœur fait des bonds,
Je suis un moribond.
Là bas tout au loin un long chemin
Où se dessine tristement mon destin,
Le temps se confond dans l’horizon
Et j’y recherche un ultime abandon.
Mon cœur fait des bonds,
Je suis un moribond.
Et mon être fragile est devenu amer,
Il se cherche un semblant de sanctuaire
Où simplement y déposer son existence
Dépourvue depuis longtemps de toute espérance.
Mon cœur fait des bonds,
Je suis un moribond.
Et perdu dans cet immense tapis de pavot
Mon être brisé courbe à jamais le dos,
Le rouge est devenu sanguinaire
Et je suis emporté dans une ronde imaginaire
© Michel CIPOLAT…
Vaste champ parsemé de coquelicot
Où perdu et nu j’y traîne mes vieux sabots,
Le vent balaye d’un léger souffle les graines
Et mon existence devenue perfide me gangrène.
Mon cœur fait des bonds,
Je suis un moribond.
Les fleurs rouges lentement bougent,
Gracieusement leurs tiges se couchent,
Caressées de par une légère ondée
Née de la chaleur d’un jour ensoleillé.
Mon cœur fait des bonds,
Je suis un moribond.
Je parcours du regard ce vaste champ,
L’air à jamais parfumé est devenu clément,
Il fait sec.., doux.., chaud,
Sous ce ciel bleu tout est infiniment beau.
Mon cœur fait des bonds,
Je suis un moribond.
Là bas tout au loin un long chemin
Où se dessine tristement mon destin,
Le temps se confond dans l’horizon
Et j’y recherche un ultime abandon.
Mon cœur fait des bonds,
Je suis un moribond.
Et mon être fragile est devenu amer,
Il se cherche un semblant de sanctuaire
Où simplement y déposer son existence
Dépourvue depuis longtemps de toute espérance.
Mon cœur fait des bonds,
Je suis un moribond.
Et perdu dans cet immense tapis de pavot
Mon être brisé courbe à jamais le dos,
Le rouge est devenu sanguinaire
Et je suis emporté dans une ronde imaginaire
© Michel CIPOLAT…
Note : 2/10
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2 commentaires
Alliance "petite salade" · le dimanche 6 juillet 2008 à 17:55
sylvirella · le samedi 12 juillet 2008 à 08:04
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