LE DEVENIR ABSENT...

LE DEVENIR ABSENT.
La vie me mène de déception en déception,
Mais est ce là l’unique but de mon existence ?
A quoi bon vouloir me poser des questions,
Les nombreuses réponses resteront dans le silence.
Je m’écrase sur un mur d’indifférence,
Qui peut donc de soucier de ma douleur ?
Pour y goûter il n’y a nulle besoin de licence
Et là est tout simplement le malheur.
Le malheur d’un devenir absent,
En mon cœur il n’y a plus de racine,
Elles sont mortes depuis longtemps,
L’amour a rendu le profond mon âme chagrine.
Et seul sur une tortueuse route,
Perdu, lentement je chemine,
J’y avance en brassant bien des déroutes,
Le quotidien impassible m’y entérine.
De ma vie j’en ai fait un champ stérile,
Il y a longtemps qu’il n’y a plus de semence,
Mes envies s’y entrechoquent comme des billes
Et je côtoie en toute liberté la démence.
Et je n’ai plus de vision sur mon avenir,
Je vis péniblement au jour le jour,
Il n’y a plus en mon sein un quelconque désir,
J’attends que la nuit apparaisse pour toujours.
Elle m’emportera dans une douce tendresse,
Je serai à elle pour l’éternité,
Elle m’aimera avec une infinie délicatesse
Et je l’aimerai dans l’obscurité.
A cette douce nuit…
© Michel CIPOLAT…
La vie me mène de déception en déception,
Mais est ce là l’unique but de mon existence ?
A quoi bon vouloir me poser des questions,
Les nombreuses réponses resteront dans le silence.
Je m’écrase sur un mur d’indifférence,
Qui peut donc de soucier de ma douleur ?
Pour y goûter il n’y a nulle besoin de licence
Et là est tout simplement le malheur.
Le malheur d’un devenir absent,
En mon cœur il n’y a plus de racine,
Elles sont mortes depuis longtemps,
L’amour a rendu le profond mon âme chagrine.
Et seul sur une tortueuse route,
Perdu, lentement je chemine,
J’y avance en brassant bien des déroutes,
Le quotidien impassible m’y entérine.
De ma vie j’en ai fait un champ stérile,
Il y a longtemps qu’il n’y a plus de semence,
Mes envies s’y entrechoquent comme des billes
Et je côtoie en toute liberté la démence.
Et je n’ai plus de vision sur mon avenir,
Je vis péniblement au jour le jour,
Il n’y a plus en mon sein un quelconque désir,
J’attends que la nuit apparaisse pour toujours.
Elle m’emportera dans une douce tendresse,
Je serai à elle pour l’éternité,
Elle m’aimera avec une infinie délicatesse
Et je l’aimerai dans l’obscurité.
A cette douce nuit…
© Michel CIPOLAT…
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2 commentaires
Ivydall · le mercredi 9 juillet 2008 à 09:08
Alliance "petitesalade" · le mercredi 9 juillet 2008 à 14:10
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