TELLE UNE ONDE...
TELLE UNE ONDE.
J'apprécie ma profonde solitude,
Je me détache de l'amour physique
Qui est empli de petites habitudes,
Mon cœur bat d'un sentiment platonique.
Je partage une immense tendresse
Dans le quotidien des jours
D'où surgissent parfois de douces caresses
Issues d'un regard de velours.
Souvent les relations sont éphémères,
On s'attarde sur le superficiel,
Un soir tout roule par terre
Et on en vient à en oublier l'essentiel.
Et l'humain déjà vers d'autres fleurs voltige,
Son cœur naïf s'enflamme de vastes désirs,
Il se dresse fièrement telle une tige,
Sans nulle conquête il ne sait vivre.
De la séduction il en a fait un art,
Il empli l'espace de ses belles paroles,
Ses pensées perverses sont comme un dard,
Lui l'insignifiant insecte à jamais frivole.
Moi, je me contente de belles amitiés,
Pures, partagées et profondes,
Celles où règne une grande complicité
Que l'on ressent telle une onde.
Je me fie à mon unique instinct,
Parfois je suis trompé et blessé
Mais cela fait partie du destin,
Car je le sais, j'y rencontrerai la sincérité.
Sincérité résistant aux puissants orages
Et au temps quelque fois méprisant,
Car la sincérité survole les ages
Et ne sombre jamais dans le néant.
A l'amitié sincère...
© Michel CIPOLAT...
J'apprécie ma profonde solitude,
Je me détache de l'amour physique
Qui est empli de petites habitudes,
Mon cœur bat d'un sentiment platonique.
Je partage une immense tendresse
Dans le quotidien des jours
D'où surgissent parfois de douces caresses
Issues d'un regard de velours.
Souvent les relations sont éphémères,
On s'attarde sur le superficiel,
Un soir tout roule par terre
Et on en vient à en oublier l'essentiel.
Et l'humain déjà vers d'autres fleurs voltige,
Son cœur naïf s'enflamme de vastes désirs,
Il se dresse fièrement telle une tige,
Sans nulle conquête il ne sait vivre.
De la séduction il en a fait un art,
Il empli l'espace de ses belles paroles,
Ses pensées perverses sont comme un dard,
Lui l'insignifiant insecte à jamais frivole.
Moi, je me contente de belles amitiés,
Pures, partagées et profondes,
Celles où règne une grande complicité
Que l'on ressent telle une onde.
Je me fie à mon unique instinct,
Parfois je suis trompé et blessé
Mais cela fait partie du destin,
Car je le sais, j'y rencontrerai la sincérité.
Sincérité résistant aux puissants orages
Et au temps quelque fois méprisant,
Car la sincérité survole les ages
Et ne sombre jamais dans le néant.
A l'amitié sincère...
© Michel CIPOLAT...
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1 commentaire
Alliance "petite salade" · le vendredi 18 juillet 2008 à 16:25
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