VASTES PLAIES...

VASTES PLAIES.
La nuit profonde est enveloppée d'un silence,
Tout est calme, figé, suspendu dans le temps,
Face à la solitude on cherche un but à son existence
Où malgré tout il faut avancer et aller de l'avant.
A quoi bon se retourner sur le passé
Il n'apporte que de trop nombreux souvenirs amers,
Il faut simplement penser à cicatriser
Ces vastes plaies suintantes qui envahissent l'être.
Car là au loin, se pointe un nouvel avenir,
Nul ne peut dire ce qui nous attend,
Il faut être patient et indulgent face à ce devenir
Qui balayera un jour ce sombre néant.
Est-ce le malheur où le grand bonheur
Qui viendra embellir la vie de l'humain,
Aura-t-il au moins droit à un quotidien meilleur ?
La réponse lui apparaîtra un doux matin.
Il devra se faire à cette nouvelle réalité,
Qu'il vente, qu'il pleuve où qu'il fasse soleil,
Si ces envies sont emplies de sincérité
Alors pour lui, plus rien ne sera pareil.
Il oubliera cette pathétique habitude
Qu'il avait enfuit dans son manque de désir,
En lui coulera enfin la plénitude
Et naîtra un immense besoin de vivre.
© Michel CIPOLAT...
La nuit profonde est enveloppée d'un silence,
Tout est calme, figé, suspendu dans le temps,
Face à la solitude on cherche un but à son existence
Où malgré tout il faut avancer et aller de l'avant.
A quoi bon se retourner sur le passé
Il n'apporte que de trop nombreux souvenirs amers,
Il faut simplement penser à cicatriser
Ces vastes plaies suintantes qui envahissent l'être.
Car là au loin, se pointe un nouvel avenir,
Nul ne peut dire ce qui nous attend,
Il faut être patient et indulgent face à ce devenir
Qui balayera un jour ce sombre néant.
Est-ce le malheur où le grand bonheur
Qui viendra embellir la vie de l'humain,
Aura-t-il au moins droit à un quotidien meilleur ?
La réponse lui apparaîtra un doux matin.
Il devra se faire à cette nouvelle réalité,
Qu'il vente, qu'il pleuve où qu'il fasse soleil,
Si ces envies sont emplies de sincérité
Alors pour lui, plus rien ne sera pareil.
Il oubliera cette pathétique habitude
Qu'il avait enfuit dans son manque de désir,
En lui coulera enfin la plénitude
Et naîtra un immense besoin de vivre.
© Michel CIPOLAT...
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1 commentaire
Alliance "petite salade" · le vendredi 25 juillet 2008 à 17:25
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