LES HEURES D'ANGOISSES...

LES HEURES D'ANGOISSES.
Quand le blues m'envahi
Et me recouvre d'un triste voile,
Au fond de moi je me sens trahis,
L'obscurité cruelle se dévoile.
Lentement elle m'emprisonne
Dans de longues heures d'angoisses,
Le silence dévorant résonne
Telles les cloches d'une lointaine paroisse.
Je me replie dans le creux de mes pensées,
Où s'entrechoquent bien des idées noires,
Je me perds dans la lune et sa clarté,
Je me laisse envahir par le désespoir.
Je me perds dans un vague à l'âme,
Parfois même je me sens coupable,
Pourtant je n'ai commis nul drame,
Cela doit être du aux innombrables orages.
Orages qui ont décimés mon existence,
Foudroyants grands nombres d'envies,
Mais je m'accroche à mes espérances
Car longue sera encore ma vie.
© Michel CIPOLAT...
Quand le blues m'envahi
Et me recouvre d'un triste voile,
Au fond de moi je me sens trahis,
L'obscurité cruelle se dévoile.
Lentement elle m'emprisonne
Dans de longues heures d'angoisses,
Le silence dévorant résonne
Telles les cloches d'une lointaine paroisse.
Je me replie dans le creux de mes pensées,
Où s'entrechoquent bien des idées noires,
Je me perds dans la lune et sa clarté,
Je me laisse envahir par le désespoir.
Je me perds dans un vague à l'âme,
Parfois même je me sens coupable,
Pourtant je n'ai commis nul drame,
Cela doit être du aux innombrables orages.
Orages qui ont décimés mon existence,
Foudroyants grands nombres d'envies,
Mais je m'accroche à mes espérances
Car longue sera encore ma vie.
© Michel CIPOLAT...
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