VERS L'INCONNU...
VERS L’INCONNU.
Balancé par le roulis du train
Je poursuis sans inquiétude mon chemin,
Lentement j’avance vers l’inconnu,
Ce jour devait arriver,
Nous l’avons toujours su.
Mais que me réserve cette journée
Où le temps clément est ensoleillé ?
En moi s’écoulent bien des questions,
Questions somme toutes légitimes,
Mais mes pensées sont en équations.
Et bien lentement de gare en gare,
Je me laisse emporter sans retard
Vers ce doux ange de lumière,
Qui de par sa grande douceur
Eclaire chaque jour ma misère.
Je le sais, je serai ébloui par son sourire,
Qu’elle m’accordera sans me trahir,
Je me plongerai dans son profond regard
Afin de contempler son monde merveilleux,
J’y serai perdu et hagard.
Nous vivrons un vaste partage,
Nous en oublierons les nombreux orages
Qui ont déchirés nos vies,
Je voyagerai dans une totale confiance
Dans son univers empli de magie.
Je découvrirai son havre de paix,
Celui où elle parle aux petites fées,
Ce lieu où elle trouve le calme
Lorsque l’envahi la mélancolie,
Elle s’y abandonne les yeux ruisselants de larmes.
Elle aime s’y perdre,
Elle laisse envahir son être
D’une multitude de petits bonheurs,
Elle s’y ressource simplement,
Flânant pendant de bien longues heures.
Et son cœur tout léger s’envole
Parfois à l’opposé des pôles,
Tournoyant sans connaître de fin,
Faisant naître mille couleurs
Dans le creux de ses mains.
A toi mon amie,
Et à ton fantastique univers…
© Michel CIPOLAT…
Balancé par le roulis du train
Je poursuis sans inquiétude mon chemin,
Lentement j’avance vers l’inconnu,
Ce jour devait arriver,
Nous l’avons toujours su.
Mais que me réserve cette journée
Où le temps clément est ensoleillé ?
En moi s’écoulent bien des questions,
Questions somme toutes légitimes,
Mais mes pensées sont en équations.
Et bien lentement de gare en gare,
Je me laisse emporter sans retard
Vers ce doux ange de lumière,
Qui de par sa grande douceur
Eclaire chaque jour ma misère.
Je le sais, je serai ébloui par son sourire,
Qu’elle m’accordera sans me trahir,
Je me plongerai dans son profond regard
Afin de contempler son monde merveilleux,
J’y serai perdu et hagard.
Nous vivrons un vaste partage,
Nous en oublierons les nombreux orages
Qui ont déchirés nos vies,
Je voyagerai dans une totale confiance
Dans son univers empli de magie.
Je découvrirai son havre de paix,
Celui où elle parle aux petites fées,
Ce lieu où elle trouve le calme
Lorsque l’envahi la mélancolie,
Elle s’y abandonne les yeux ruisselants de larmes.
Elle aime s’y perdre,
Elle laisse envahir son être
D’une multitude de petits bonheurs,
Elle s’y ressource simplement,
Flânant pendant de bien longues heures.
Et son cœur tout léger s’envole
Parfois à l’opposé des pôles,
Tournoyant sans connaître de fin,
Faisant naître mille couleurs
Dans le creux de ses mains.
A toi mon amie,
Et à ton fantastique univers…
© Michel CIPOLAT…
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1 commentaire
Marie * · le samedi 23 août 2008 à 01:04
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