MA PLUME...
MA PLUME.
Si j'évoluais dans un monde sans mots,
Mon univers serait à jamais terne et clos,
Mon besoin d'écrire est devenu vital,
J'y étale ma souffrance et son mal
Qui lentement me déchire le profond des viscères
Et contre qui chaque matin je pars en guerre.
J'y exprime d'une tranchante plume
Mes plus obscures pensées qui s'embrument
Face à la noirceur qui enveloppe l'humain,
Il se délecte à la brasser des deux mains,
Se moquant ouvertement de cette tristesse,
Perfidement, cruellement il l'agresse.
Imaginer si j'étais né muet,
Je vous apparaîtrais tel un être que trop secret
Et si j'étais venu au monde manchot,
Je courberais éternellement le dos,
Je ne serais jamais devenu de la vie un chroniqueur
Qui s'inspire de ce quotidien du malheur.
J'ai ramé, mais j'ai toujours combattu afin de m'exprimer,
On ne me privera au grand jamais de cette liberté,
J'évolue avec mon âme pour toujours rebelle
Où malgré toute la misère qui m'entoure je trouve la vie belle,
Mon existence est un immense jardin
Dans lequel chaque jour je découvre un nouveau chemin.
Chemin où ne règnera plus nulles dictatures,
Je me moque du gouvernement et de ses filatures,
Je suis avant tout un homme fier et libre
Et mon cœur essoufflé malgré tout vibre
De par cette vaste liberté durement acquise,
Mon espérance au fil du temps a été durement acquise.
A mon éternelle plume...
© Michel CIPOLAT...
Si j'évoluais dans un monde sans mots,
Mon univers serait à jamais terne et clos,
Mon besoin d'écrire est devenu vital,
J'y étale ma souffrance et son mal
Qui lentement me déchire le profond des viscères
Et contre qui chaque matin je pars en guerre.
J'y exprime d'une tranchante plume
Mes plus obscures pensées qui s'embrument
Face à la noirceur qui enveloppe l'humain,
Il se délecte à la brasser des deux mains,
Se moquant ouvertement de cette tristesse,
Perfidement, cruellement il l'agresse.
Imaginer si j'étais né muet,
Je vous apparaîtrais tel un être que trop secret
Et si j'étais venu au monde manchot,
Je courberais éternellement le dos,
Je ne serais jamais devenu de la vie un chroniqueur
Qui s'inspire de ce quotidien du malheur.
J'ai ramé, mais j'ai toujours combattu afin de m'exprimer,
On ne me privera au grand jamais de cette liberté,
J'évolue avec mon âme pour toujours rebelle
Où malgré toute la misère qui m'entoure je trouve la vie belle,
Mon existence est un immense jardin
Dans lequel chaque jour je découvre un nouveau chemin.
Chemin où ne règnera plus nulles dictatures,
Je me moque du gouvernement et de ses filatures,
Je suis avant tout un homme fier et libre
Et mon cœur essoufflé malgré tout vibre
De par cette vaste liberté durement acquise,
Mon espérance au fil du temps a été durement acquise.
A mon éternelle plume...
© Michel CIPOLAT...
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1 commentaire
Marie * · le samedi 23 août 2008 à 01:05
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