DERRIERE LA PORTE...
DERRIERE LA PORTE.
Nathoux...
Mais que se cache t il derriere cette porte ?
Un doux mystere rempli de bonheur
Ou une réelle tragédie ?
Merci pour le voyage dans l'imaginaire
Michel...
Laisse ton esprit vagabonder,
La porte semble close,
Est elle fermée à clef ?
Il faut simplement que tu oses
L'entrouvrir et la pousser.
Derrière se cache tant de mystère
Qui se dissimule dans ces vieux murs,
Le temps s'est suspendu à ces pierres,
Mais la découverte est là, c'est sur...
Nathoux...
Je me suis resignée un soir
A refermer cette porte
A double tours
Afin que plus rien ne puisse
S'y echapper.
En la réouvrant
Je laisserais ressortir
Mes faiblesses,
La clée est juste mon armure,
Tu le sais mieux que quiconque.
Il est parfois meilleur
Pour le repos du coeur et de l'âme
De s'empecher de poser
Vers et proses,
Car eux seuls
Demontrent ma fragilité.
Michel...
Dans le creux de tes confidences
Tu m'as dit avoir enfuis cette clef,
Dissimulant à jamais ton espérance
Dans une profonde éternité.
Sous ton impenétrable armure
Se cache un être doux et fragile,
Pourtant souvent tu murmures
Avec des larmes dans tes cils.
Il faut parfois prendre son courage
Le saisir à deux mains,
Oublier cette perfide rage
Et parcourir en paix ce chemin...
Car tu te perds dans cette fragilité
Qui est depuis longtemps tienne,
Regarde là bas, il y a de la luminosité,
Fais en sorte que plus rien ne te retienne...
Nathoux...
Mieux faut etre fragile en solitaire
Que etaler sa peine
A quoi servirait elle ?
Je n'ai nul besoin
de compatissant pour soulager ma peine.
Moi seul me suffit
Et puis les larmes
Tu sais mieux que moi
Qu'on les ravalent
Une fois epanchée.
Sur nos tristes sort,
Plus rien n'y parait,
Pourquoi devrai je montrer
Mes faiblesses et briser cette armure ?
Dis moi seulement
Pourquoi
Toi le poète
Au coeur grand ?
Michel...
Une armure se renforce au fil du temps,
Devient de plus en plus épaisse,
Le mal être en devient dévorant
Et les tourments malgré tout renaissent.
Pourtant il existe toujours une faille,
Même si elle est invisible,
Un jour elle se fissure et cela peut faire mal,
Nous ne sommes pas indestructibles.
Les larmes se retiennent souvent,
Enfuient dans le creux du coeur,
Peut à peu elles forment un torrent,
Un jour elles ressurgissent dans le malheur.
Et tout revient à la surface,
Le mal en devient bien dévorant,
On se cache la face,
Recherchant à nouveau le néant...
A un merveilleux échange poétique...
© Nathoux et Michel CIPOLAT...
Nathoux...
Mais que se cache t il derriere cette porte ?
Un doux mystere rempli de bonheur
Ou une réelle tragédie ?
Merci pour le voyage dans l'imaginaire
Michel...
Laisse ton esprit vagabonder,
La porte semble close,
Est elle fermée à clef ?
Il faut simplement que tu oses
L'entrouvrir et la pousser.
Derrière se cache tant de mystère
Qui se dissimule dans ces vieux murs,
Le temps s'est suspendu à ces pierres,
Mais la découverte est là, c'est sur...
Nathoux...
Je me suis resignée un soir
A refermer cette porte
A double tours
Afin que plus rien ne puisse
S'y echapper.
En la réouvrant
Je laisserais ressortir
Mes faiblesses,
La clée est juste mon armure,
Tu le sais mieux que quiconque.
Il est parfois meilleur
Pour le repos du coeur et de l'âme
De s'empecher de poser
Vers et proses,
Car eux seuls
Demontrent ma fragilité.
Michel...
Dans le creux de tes confidences
Tu m'as dit avoir enfuis cette clef,
Dissimulant à jamais ton espérance
Dans une profonde éternité.
Sous ton impenétrable armure
Se cache un être doux et fragile,
Pourtant souvent tu murmures
Avec des larmes dans tes cils.
Il faut parfois prendre son courage
Le saisir à deux mains,
Oublier cette perfide rage
Et parcourir en paix ce chemin...
Car tu te perds dans cette fragilité
Qui est depuis longtemps tienne,
Regarde là bas, il y a de la luminosité,
Fais en sorte que plus rien ne te retienne...
Nathoux...
Mieux faut etre fragile en solitaire
Que etaler sa peine
A quoi servirait elle ?
Je n'ai nul besoin
de compatissant pour soulager ma peine.
Moi seul me suffit
Et puis les larmes
Tu sais mieux que moi
Qu'on les ravalent
Une fois epanchée.
Sur nos tristes sort,
Plus rien n'y parait,
Pourquoi devrai je montrer
Mes faiblesses et briser cette armure ?
Dis moi seulement
Pourquoi
Toi le poète
Au coeur grand ?
Michel...
Une armure se renforce au fil du temps,
Devient de plus en plus épaisse,
Le mal être en devient dévorant
Et les tourments malgré tout renaissent.
Pourtant il existe toujours une faille,
Même si elle est invisible,
Un jour elle se fissure et cela peut faire mal,
Nous ne sommes pas indestructibles.
Les larmes se retiennent souvent,
Enfuient dans le creux du coeur,
Peut à peu elles forment un torrent,
Un jour elles ressurgissent dans le malheur.
Et tout revient à la surface,
Le mal en devient bien dévorant,
On se cache la face,
Recherchant à nouveau le néant...
A un merveilleux échange poétique...
© Nathoux et Michel CIPOLAT...
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