LE MUR BLANC...
LE MUR BLANC.
Sur un grand mur blanc
J’y ai tagué toute ma haine,
Cela s’effacera avec le temps,
Mais ma douleur sera reine.
Reine régnant sur l’obscurité
Où lentement je me morfonds,
Elle seule est mon éternité,
Mon cœur y savoure l’abandon.
Abandon qui m’entraîne
Dans les bas fonds de l’humanité,
La vie cruelle et nauséabonde m’enchaîne,
Je me prive de toute liberté.
Liberté d’être simplement moi,
Je suis dans la disgrâce du regard de Dieu,
Je ne finirai pas sur une croix,
Je préfère fuir ce funeste lieu.
Lieu empli d’hypocrisie
Où l’on prône la bonne parole,
Je préfère subir l’hérésie,
Mon âme s’est brûlée de par tous ces symboles.
Symboles fais de pacotilles,
Vantant des mensonges antiques,
Je ne suis pas un mangeur d’hosties,
Je n’ai rien d’un catholique.
Catholique aux pensées chaotiques,
Eux à l’esprit fermé et clos,
Ils se croient authentiques,
Mais qu’ils sont bien stupidement sots.
Sots de par leur incroyable ignorance,
Leurs églises sont des sectes
Où on leur inculque une fausse croyance,
Mais que la bible est infecte.
Infecte de par la manipulation outrancière
Faite par les saints hommes religieux,
Leur quête est avant tout financière,
Il y a longtemps que j’ai fermé les yeux.
Yeux empli d‘un vaste dégoût,
J’en ai assez d’entendre leurs cloches,
Lentement elles me mettent à bout,
Il faut qu’un jour je les décroche.
© Michel CIPOLAT…
Sur un grand mur blanc
J’y ai tagué toute ma haine,
Cela s’effacera avec le temps,
Mais ma douleur sera reine.
Reine régnant sur l’obscurité
Où lentement je me morfonds,
Elle seule est mon éternité,
Mon cœur y savoure l’abandon.
Abandon qui m’entraîne
Dans les bas fonds de l’humanité,
La vie cruelle et nauséabonde m’enchaîne,
Je me prive de toute liberté.
Liberté d’être simplement moi,
Je suis dans la disgrâce du regard de Dieu,
Je ne finirai pas sur une croix,
Je préfère fuir ce funeste lieu.
Lieu empli d’hypocrisie
Où l’on prône la bonne parole,
Je préfère subir l’hérésie,
Mon âme s’est brûlée de par tous ces symboles.
Symboles fais de pacotilles,
Vantant des mensonges antiques,
Je ne suis pas un mangeur d’hosties,
Je n’ai rien d’un catholique.
Catholique aux pensées chaotiques,
Eux à l’esprit fermé et clos,
Ils se croient authentiques,
Mais qu’ils sont bien stupidement sots.
Sots de par leur incroyable ignorance,
Leurs églises sont des sectes
Où on leur inculque une fausse croyance,
Mais que la bible est infecte.
Infecte de par la manipulation outrancière
Faite par les saints hommes religieux,
Leur quête est avant tout financière,
Il y a longtemps que j’ai fermé les yeux.
Yeux empli d‘un vaste dégoût,
J’en ai assez d’entendre leurs cloches,
Lentement elles me mettent à bout,
Il faut qu’un jour je les décroche.
© Michel CIPOLAT…
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1 commentaire
Dago Laborel (rivages et tombants) · le dimanche 31 août 2008 à 02:30
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