A JAMAIS ENTIER...

A JAMAIS ENTIER.
Se réveiller un beau matin
Et se retrouver face au silence,
Le cœur triste est envahi de chagrin,
On se rend compte de son absence.
Le doute est le propre de l’homme,
Il est vite perdu dans son quotidien,
Quelque chose peut être naturelle en somme,
Il aimerait tant être serein.
Pourtant il se perd dans les heures
Où il reste la à attendre patiemment,
Il se perd dans son esprit inquisiteur
S’accrochant avec assurance au temps.
Car quand l’homme se met à aimer,
Il pense à cet éternel toujours,
Il se veut à jamais entier
Dans la venue de ces jours heureux.
A l’espoir du bonheur…
© Michel CIPOLAT…
Se réveiller un beau matin
Et se retrouver face au silence,
Le cœur triste est envahi de chagrin,
On se rend compte de son absence.
Le doute est le propre de l’homme,
Il est vite perdu dans son quotidien,
Quelque chose peut être naturelle en somme,
Il aimerait tant être serein.
Pourtant il se perd dans les heures
Où il reste la à attendre patiemment,
Il se perd dans son esprit inquisiteur
S’accrochant avec assurance au temps.
Car quand l’homme se met à aimer,
Il pense à cet éternel toujours,
Il se veut à jamais entier
Dans la venue de ces jours heureux.
A l’espoir du bonheur…
© Michel CIPOLAT…
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