ENTRE L'AMOUR ET L'AMITIE...

ENTRE L'AMOUR ET L'AMITIE...
L'amour est un sentiment étrange
Qui éveille grands nombres de questions,
Parfois y surgissent des pensées qui dérangent,
On se demande alors quelle est la meilleure solution.
On souhaite connaître une évolution,
Laisser le coeur amoureux s'emballer,
On se dit que tout n'est qu'une équation
Et que cette relation se gravera dans l'éternité.
Mais sur ce vaste chemin,
Que l'on croyait parsemé d'amour surgissent des choix
On se demande pourquoi cela se présente dans notre destin,
Pourquoi entre l'amour et l'amitié on hésite parfois ?
Simplement par l'apparition de petits reins
Qui font qu'on le ressent au plus profond de son être,
Dans ces moments où l'on ne se sent pas bien,
Celle où la douleur est présente jusque dans les viscères.
C'est du certainement au présentiment,
A cette infinie alchimie qui coule en nous,
Celle la même qui fait que cela dure longtemps,
Mais qui parfois détruit tout en nous.
Car si aimer peut nous emporter dans les nues
Et parcourir des kilomètres en nageant dans le bonheur,
Il peut aussi éveiller de bien cruelles déconvenues
Et on se retrouve confronter à la dureté, les yeux emplis de pleurs.
On se retrouve seul et totalement nu,
Ne sachant plus ce que l'on désire,
On avance hagard et à jamais perdu,
Au loin a disparu la beauté de l'avenir.
Alors ne vaut il pas mieux laisser place à l'amitié ?
Car celle ci sera sincère et profonde,
Dans l'amitié n'apparaîtra nulle ambiguité,
La pûreté du regard naîtra dans ce monde.
Choix certe difficile et que trop cruel,
Je ne peux imaginer évoluer sans sa présence,
Je l'aime trop que pour la perdre elle,
Elle illumine simplement mon existence.
Mais je sais que cette évidence surgira,
Que cette réalité je ne pourrai la nier,
Je ne pourrai absolument rien contre ca,
Le quotidien confortera cette réalité.
Mais je ne suis de toute façon pas fait pour l'amour,
La vie me l'a que trop souvent démontré,
A quoi bon espèrer que cela surgisse un jour,
Je dois être maudi depuis l'instant où je suis né.
J'ouvre grande la porte de mon amitié,
En moi il n'y aura plus de je t'aime,
Je ne veux plus avancer et pleurer,
Ca présence restera là quand même.
A la réalité de la vie, de ma vie...
© Michel CIPOLAT...
L'amour est un sentiment étrange
Qui éveille grands nombres de questions,
Parfois y surgissent des pensées qui dérangent,
On se demande alors quelle est la meilleure solution.
On souhaite connaître une évolution,
Laisser le coeur amoureux s'emballer,
On se dit que tout n'est qu'une équation
Et que cette relation se gravera dans l'éternité.
Mais sur ce vaste chemin,
Que l'on croyait parsemé d'amour surgissent des choix
On se demande pourquoi cela se présente dans notre destin,
Pourquoi entre l'amour et l'amitié on hésite parfois ?
Simplement par l'apparition de petits reins
Qui font qu'on le ressent au plus profond de son être,
Dans ces moments où l'on ne se sent pas bien,
Celle où la douleur est présente jusque dans les viscères.
C'est du certainement au présentiment,
A cette infinie alchimie qui coule en nous,
Celle la même qui fait que cela dure longtemps,
Mais qui parfois détruit tout en nous.
Car si aimer peut nous emporter dans les nues
Et parcourir des kilomètres en nageant dans le bonheur,
Il peut aussi éveiller de bien cruelles déconvenues
Et on se retrouve confronter à la dureté, les yeux emplis de pleurs.
On se retrouve seul et totalement nu,
Ne sachant plus ce que l'on désire,
On avance hagard et à jamais perdu,
Au loin a disparu la beauté de l'avenir.
Alors ne vaut il pas mieux laisser place à l'amitié ?
Car celle ci sera sincère et profonde,
Dans l'amitié n'apparaîtra nulle ambiguité,
La pûreté du regard naîtra dans ce monde.
Choix certe difficile et que trop cruel,
Je ne peux imaginer évoluer sans sa présence,
Je l'aime trop que pour la perdre elle,
Elle illumine simplement mon existence.
Mais je sais que cette évidence surgira,
Que cette réalité je ne pourrai la nier,
Je ne pourrai absolument rien contre ca,
Le quotidien confortera cette réalité.
Mais je ne suis de toute façon pas fait pour l'amour,
La vie me l'a que trop souvent démontré,
A quoi bon espèrer que cela surgisse un jour,
Je dois être maudi depuis l'instant où je suis né.
J'ouvre grande la porte de mon amitié,
En moi il n'y aura plus de je t'aime,
Je ne veux plus avancer et pleurer,
Ca présence restera là quand même.
A la réalité de la vie, de ma vie...
© Michel CIPOLAT...
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