Quelque seconde
On entend des cris, des appels au secours
Des immeubles qui tombent comme de vulgaires tours.
Plus aucun enfant ne joue dans la cour
Et même la musique des rues s’est transformée en bruit sourd.
Tous ignorent la raison du « pourquoi »,
Mais chacun semble savoir pour qui il se bat.
Pire que Sawara ou Beslan,
Pire que toutes les douleurs que vous avez dans l’âme…
Les avions qui passent sur nos têtes
N’ont guère l’allure d’avions de lignes,
C’est dans ces moments là que l’enfer s’apprête
A brûler tout espoir d’avoir un signe.
Fatigué de se lever pour ne plus respirer
Fatigué de ne pas pouvoir oublié
Mais où est donc passé cette liberté ?
J’ai l’impression qu’elle se fait piétinée.
Je surprends encore des rêveurs,qui,dans les rues placardent
Des affiches ornées de visages rayonnants,tout droit sortis de Harvard
Plus le temps passe plus je deviens réaliste,
Ca fait déjà neuf mois que tout cela m’attriste
Je ne conjugue plus mon avenir
Dites-moi est-ce normal de se sentir mourir ?
Aujourd’hui mon esprit refuse mes idées :
Mes rêves lointains de plages ensoleillées,
De feux solitaires,… mais voilà que tout part en fumée
Est-ce ce même sable chaud qui, désormais,
rythme ma vie, prisonnier, dans un sablier ?
(c)manystaff.2006-tout droits réservés sous peine de poursuites.(c)
Des immeubles qui tombent comme de vulgaires tours.
Plus aucun enfant ne joue dans la cour
Et même la musique des rues s’est transformée en bruit sourd.
Tous ignorent la raison du « pourquoi »,
Mais chacun semble savoir pour qui il se bat.
Pire que Sawara ou Beslan,
Pire que toutes les douleurs que vous avez dans l’âme…
Les avions qui passent sur nos têtes
N’ont guère l’allure d’avions de lignes,
C’est dans ces moments là que l’enfer s’apprête
A brûler tout espoir d’avoir un signe.
Fatigué de se lever pour ne plus respirer
Fatigué de ne pas pouvoir oublié
Mais où est donc passé cette liberté ?
J’ai l’impression qu’elle se fait piétinée.
Je surprends encore des rêveurs,qui,dans les rues placardent
Des affiches ornées de visages rayonnants,tout droit sortis de Harvard
Plus le temps passe plus je deviens réaliste,
Ca fait déjà neuf mois que tout cela m’attriste
Je ne conjugue plus mon avenir
Dites-moi est-ce normal de se sentir mourir ?
Aujourd’hui mon esprit refuse mes idées :
Mes rêves lointains de plages ensoleillées,
De feux solitaires,… mais voilà que tout part en fumée
Est-ce ce même sable chaud qui, désormais,
rythme ma vie, prisonnier, dans un sablier ?
(c)manystaff.2006-tout droits réservés sous peine de poursuites.(c)
6 commentaires
sylvie · le jeudi 12 octobre 2006 à 14:23
Naeja · le jeudi 12 octobre 2006 à 15:04
ct570 · le jeudi 12 octobre 2006 à 20:15
lark · le mardi 17 octobre 2006 à 16:11
Mélany · le lundi 30 octobre 2006 à 16:29
lovifly · le mercredi 8 novembre 2006 à 18:46
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