On Ne Choisi Pas
Avec les beaux jours, devant toi qui viennent
Tu songes un peu à ta réussite.
Avec toujours ton unique rengaine
Et cette fierté qui la délimite.
Le recul est tout sauf bénéfique,
Il fait croire bien des choses.
Te rends le passé magique
Mais il fait vite refermer la porte.
La désillusion est rapide.
Sur toi, se porte un teint livide.
Tes souvenirs se mêlent à la pluie
Et y font ainsi, de la poussière, sur la vie.
A l’arrière d’une limousine,
Verres fumés, grand millésime.
La vie y est tellement belle
Qu’on aimerait ne jamais la voir s’arrêter.
Des projets d’avenir plein la tête.
Des rêves qui nous restent à réaliser.
C‘est dans ces moments là que le recul s’apprête
A vite fermé la porte à clefs.
La désillusion fût rapide
Désormais sur toi, se porte un teint livide
Tes meilleurs souvenirs t’ont plus que trahi
Tu n’es plus qu’un amas de poussière de vie.
Tu songes un peu à ta réussite.
Avec toujours ton unique rengaine
Et cette fierté qui la délimite.
Le recul est tout sauf bénéfique,
Il fait croire bien des choses.
Te rends le passé magique
Mais il fait vite refermer la porte.
La désillusion est rapide.
Sur toi, se porte un teint livide.
Tes souvenirs se mêlent à la pluie
Et y font ainsi, de la poussière, sur la vie.
A l’arrière d’une limousine,
Verres fumés, grand millésime.
La vie y est tellement belle
Qu’on aimerait ne jamais la voir s’arrêter.
Des projets d’avenir plein la tête.
Des rêves qui nous restent à réaliser.
C‘est dans ces moments là que le recul s’apprête
A vite fermé la porte à clefs.
La désillusion fût rapide
Désormais sur toi, se porte un teint livide
Tes meilleurs souvenirs t’ont plus que trahi
Tu n’es plus qu’un amas de poussière de vie.
1 commentaire
vincent · le lundi 21 janvier 2008 à 20:50
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