L'Exquise Île
Je garde un bon souvenir
Des mes années passées.
Regardant droit l’avenir
Mes yeux vides de regrets.
Assis sur le rebord de ma vie
Comme on s’assoit par terre,
Voilà des heures que je réfléchi
A mon cas peu ordinaire.
Amis, famille, travail,
D’un coup de regard je nettoie
Ce fichu champ de bataille
Qui se dresse face à moi.
Appuyé contre mon torse,
Ma femme, belle, me souri.
Son souffle, comme une force
Pour mon cœur qui s’est engourdi.
Les anges ne sont plus si loin,
Voici enfin les portes du paradis.
Un vent frais et serein
Se dépose sur mon visage comme de la pluie.
Fine, douce et délicate,
Je prends la main de ma dulcinée.
Si j’avais su, j’aurais mis une cravate
Et une rose dans ma bouche, serrée.
Elle jette un dernier regard
Comme pour me dire « adieu ».
Je n’ai pas de suite compris l’écart,
A croire que je n’avais pas tout lu dans ses yeux.
La vie est donc ainsi :
Injustice et faux espoirs,
L’ignorance même de se revoir
Une fois notre âme assagie.
Ma chère et tendre,
Je resterai toute ma mort
Assis, là, à t’attendre
Ornant d’or ce fabuleux décor.
Car je garde un bon souvenir
De mes années passées
Parce qu’elles sont emplies de sourires,
Parce qu’elles ont aimées vivre à tes côtés.
Des mes années passées.
Regardant droit l’avenir
Mes yeux vides de regrets.
Assis sur le rebord de ma vie
Comme on s’assoit par terre,
Voilà des heures que je réfléchi
A mon cas peu ordinaire.
Amis, famille, travail,
D’un coup de regard je nettoie
Ce fichu champ de bataille
Qui se dresse face à moi.
Appuyé contre mon torse,
Ma femme, belle, me souri.
Son souffle, comme une force
Pour mon cœur qui s’est engourdi.
Les anges ne sont plus si loin,
Voici enfin les portes du paradis.
Un vent frais et serein
Se dépose sur mon visage comme de la pluie.
Fine, douce et délicate,
Je prends la main de ma dulcinée.
Si j’avais su, j’aurais mis une cravate
Et une rose dans ma bouche, serrée.
Elle jette un dernier regard
Comme pour me dire « adieu ».
Je n’ai pas de suite compris l’écart,
A croire que je n’avais pas tout lu dans ses yeux.
La vie est donc ainsi :
Injustice et faux espoirs,
L’ignorance même de se revoir
Une fois notre âme assagie.
Ma chère et tendre,
Je resterai toute ma mort
Assis, là, à t’attendre
Ornant d’or ce fabuleux décor.
Car je garde un bon souvenir
De mes années passées
Parce qu’elles sont emplies de sourires,
Parce qu’elles ont aimées vivre à tes côtés.
2 commentaires
Emilie · le dimanche 27 avril 2008 à 21:40
Nancy · le lundi 13 avril 2009 à 21:40
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