Illusion D'absence...
Mon cœur, sur des tréteaux, à l’envers,
Mon esprit plein d’images de toi,
Je t’avoue que je n’aime pas trop être solitaire,
Perdu, en plein milieu des bois.
Rien n’est plus pareil sur terre :
Je me sens tout seul, tremblant de froid.
Je n’aime pas trop ce gout amer
Que la distance me laisse loin de toi.
Pourtant obligé de faire avec,
Même si ce n’est pas aussi facile.
Impossible de garder les yeux ouverts et secs,
Cela est bien trop difficile…
Tu sais que je t’attendrai, que je reviendrai,
Que dans un mois tu pourras me serrer,
Me serrer fort, jusqu’à m’étouffer,
Me disant « je t’aime » pour l’éternité.
Mon cœur, sur des tréteaux, à l’envers,
Tous les jours que Dieu fait loin de toi.
Il me manque, mon oxygène, mon air,
Il me manque ton corps, tes yeux, ta voix.
Tu manques à ma vie depuis trois jours
Et ce mois qui arrive ne sera pas de tout repos.
Mais tu sais que rien n’ébranlera notre amour :
De tous, ça sera le plus fort et le plus beau.
Je sais que tu m’attendras, quand je reviendrai,
Que dans un mois je pourrais te serrer,
Te serrer fort, jusqu’à t’en étouffer,
Te disant « Mon amour, si tu savais comme tu m’as manqué ».
Mon esprit plein d’images de toi,
Je t’avoue que je n’aime pas trop être solitaire,
Perdu, en plein milieu des bois.
Rien n’est plus pareil sur terre :
Je me sens tout seul, tremblant de froid.
Je n’aime pas trop ce gout amer
Que la distance me laisse loin de toi.
Pourtant obligé de faire avec,
Même si ce n’est pas aussi facile.
Impossible de garder les yeux ouverts et secs,
Cela est bien trop difficile…
Tu sais que je t’attendrai, que je reviendrai,
Que dans un mois tu pourras me serrer,
Me serrer fort, jusqu’à m’étouffer,
Me disant « je t’aime » pour l’éternité.
Mon cœur, sur des tréteaux, à l’envers,
Tous les jours que Dieu fait loin de toi.
Il me manque, mon oxygène, mon air,
Il me manque ton corps, tes yeux, ta voix.
Tu manques à ma vie depuis trois jours
Et ce mois qui arrive ne sera pas de tout repos.
Mais tu sais que rien n’ébranlera notre amour :
De tous, ça sera le plus fort et le plus beau.
Je sais que tu m’attendras, quand je reviendrai,
Que dans un mois je pourrais te serrer,
Te serrer fort, jusqu’à t’en étouffer,
Te disant « Mon amour, si tu savais comme tu m’as manqué ».
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