Le Film Humide Du Passé
Par quels chemins dois-je partir ?
Pour quelles raisons dois-je souffrir ?
Voilà ce qu’un homme pense
Avant de partir à ce combat immense.
Leurs missions : ne jamais pleurer
Parce que l’arme en face, les poings serrés,
L’homme cruel veut tirer
Et rien ne le fera chuter.
Le gars, sueurs froides, mains pétrifiées,
Avance sans se soucier du danger.
Un seul faux pas pour regretter.
Dans cette vie, il ne faut pas reculer.
Mais l’homme apprend l’odeur,
Au fond de lui depuis longtemps, il a peur.
Il a juste confiance en son fusil mitrailleur :
Il voudrait tellement partir ailleurs.
Chaque fois qu’il tue un homme
Il s’éloigne un peu plus de chez lui.
Il lutte contre une armée de fantômes
Et tirs après tirs, il oublie.
Le sang coule, rien ne peut apaiser la douleur.
Il a en face de lui des tueurs.
Il sent la fin, c’est sa dernière heure,
De son armée imbattable, il est le vainqueur.
En une seconde, le film humide du passé,
Le bonheur que son fils lui a apporté,
Ses amis, sa famille, tout s’est envolé.
Une seconde stupide qui aurait pu être effacée.
Il pense à tout ce que la vie lui prend et que Dieu lui a donné.
Pour quelles raisons dois-je souffrir ?
Voilà ce qu’un homme pense
Avant de partir à ce combat immense.
Leurs missions : ne jamais pleurer
Parce que l’arme en face, les poings serrés,
L’homme cruel veut tirer
Et rien ne le fera chuter.
Le gars, sueurs froides, mains pétrifiées,
Avance sans se soucier du danger.
Un seul faux pas pour regretter.
Dans cette vie, il ne faut pas reculer.
Mais l’homme apprend l’odeur,
Au fond de lui depuis longtemps, il a peur.
Il a juste confiance en son fusil mitrailleur :
Il voudrait tellement partir ailleurs.
Chaque fois qu’il tue un homme
Il s’éloigne un peu plus de chez lui.
Il lutte contre une armée de fantômes
Et tirs après tirs, il oublie.
Le sang coule, rien ne peut apaiser la douleur.
Il a en face de lui des tueurs.
Il sent la fin, c’est sa dernière heure,
De son armée imbattable, il est le vainqueur.
En une seconde, le film humide du passé,
Le bonheur que son fils lui a apporté,
Ses amis, sa famille, tout s’est envolé.
Une seconde stupide qui aurait pu être effacée.
Il pense à tout ce que la vie lui prend et que Dieu lui a donné.
1 commentaire
zelez · le samedi 22 novembre 2008 à 01:51
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