Evaporation
Sur le cadrant, quinze heures, le trois
Première bouffée d’oxygène.
Après ca, rien ne traine,
Tout défile devant moi.
De mes premiers éclats de rire
A mes premières amours,
Le temps loin devant qui court
Et déjà derrière la brume des souvenirs.
A toute allure, les années passent
Pas le temps souvent, de tout vivre
La moitié des choses en moi s’efface
Et l’autre ne pense qu’à s’enfuir.
Maltraiter par sa bonne étoile,
Qui brille dans l’âme de mille feux.
Ornée de faux espoirs, qu’elle dévoile,
Madame la bonne étoile, ne fait pas tant d’heureux.
Elle nous fait faire des rêves,
Dans notre propre réalité,
Laissant toujours, comme fait exprès,
Un goût amer sur nos lèvres.
C’est le goût du temps qui court
Et que l’on ne rattrapera jamais.
Celui qui, comme toujours,
Ne se laissera pas distancer.
Les années passent, à toute allure
Et dans le vacarme de mon âme
Comme d’infimes brûlures
S’encrent pourtant, brillantes comme des flammes.
Première bouffée d’oxygène.
Après ca, rien ne traine,
Tout défile devant moi.
De mes premiers éclats de rire
A mes premières amours,
Le temps loin devant qui court
Et déjà derrière la brume des souvenirs.
A toute allure, les années passent
Pas le temps souvent, de tout vivre
La moitié des choses en moi s’efface
Et l’autre ne pense qu’à s’enfuir.
Maltraiter par sa bonne étoile,
Qui brille dans l’âme de mille feux.
Ornée de faux espoirs, qu’elle dévoile,
Madame la bonne étoile, ne fait pas tant d’heureux.
Elle nous fait faire des rêves,
Dans notre propre réalité,
Laissant toujours, comme fait exprès,
Un goût amer sur nos lèvres.
C’est le goût du temps qui court
Et que l’on ne rattrapera jamais.
Celui qui, comme toujours,
Ne se laissera pas distancer.
Les années passent, à toute allure
Et dans le vacarme de mon âme
Comme d’infimes brûlures
S’encrent pourtant, brillantes comme des flammes.
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