Intolérants ?
En fille du sud-ouest bercée de vent d’Autan
J’avoue sereinement que je ne suis Vegan
Lancez-moi vos poireaux, vos navets à la tête
Je préfère l’agneau, le bœuf et l’omelette
Et mon âge avancé ne me détourne pas
D’un morceau bien saignant présenté sur l’assiette
En son simple appareil , sans aucun tralala
Sans y voir l’animal que l’on mène au trépas...
Fille de paysans et enfant de la guerre
J’ai vu, dans ce milieu laborieux de naguère
Élever les lapins, les oies et le cochon
Que chacun sacrifiait sans aucune émotion
Traités avec respect, leur vie était sereine
Personne ne pleurait quand il fallait tuer
L’animal élevé d’une façon très saine,
Et l’on n’affrontait pas pour cela les huées !
Mais je comprends l’horreur, le dégoût , la violence
Que soulève aujourd’hui l’ignoble traitement
Que l’homme trop vénal, soucieux de rendement
Applique aux animaux en d’ horribles souffrances .
Mais qui dit que poireaux, carottes ou navets
Ne souffrent mille morts avant d’être mangés ?
Arrachés et pelés, émondés avec rage
Ils succombent, noyés dans quelque affreux potage !
Frappez donc votre sein , Vegans sans tolérance
Qui mangez, croyez-vous en votre âme et conscience !
Si l’opprobre est jetée sur les mangeurs de viande
Le règne végétal pourrait se faire entendre !
J’avoue sereinement que je ne suis Vegan
Lancez-moi vos poireaux, vos navets à la tête
Je préfère l’agneau, le bœuf et l’omelette
Et mon âge avancé ne me détourne pas
D’un morceau bien saignant présenté sur l’assiette
En son simple appareil , sans aucun tralala
Sans y voir l’animal que l’on mène au trépas...
Fille de paysans et enfant de la guerre
J’ai vu, dans ce milieu laborieux de naguère
Élever les lapins, les oies et le cochon
Que chacun sacrifiait sans aucune émotion
Traités avec respect, leur vie était sereine
Personne ne pleurait quand il fallait tuer
L’animal élevé d’une façon très saine,
Et l’on n’affrontait pas pour cela les huées !
Mais je comprends l’horreur, le dégoût , la violence
Que soulève aujourd’hui l’ignoble traitement
Que l’homme trop vénal, soucieux de rendement
Applique aux animaux en d’ horribles souffrances .
Mais qui dit que poireaux, carottes ou navets
Ne souffrent mille morts avant d’être mangés ?
Arrachés et pelés, émondés avec rage
Ils succombent, noyés dans quelque affreux potage !
Frappez donc votre sein , Vegans sans tolérance
Qui mangez, croyez-vous en votre âme et conscience !
Si l’opprobre est jetée sur les mangeurs de viande
Le règne végétal pourrait se faire entendre !
10 commentaires
debbie · le jeudi 18 octobre 2018 à 12:29
Avec mon Amitié poétique
Debbie
mespoemes.net/bluegirl2 · le jeudi 18 octobre 2018 à 14:15
Amicalement, Lola.
Rêveuse · le jeudi 18 octobre 2018 à 18:28
Aucun combat ne mérite autant d'intolérance et cela valait bien un poème,
à quand les batailles à coups de poireaux ??? * sourires*
belle soirée à toi Marcek avec mes amicales pensées!
aurorefloreale · le vendredi 19 octobre 2018 à 09:01
Alors n'allons pas contre nature
User de violence
Via à via de cette évidence!
marcek · le vendredi 19 octobre 2018 à 10:22
Trappeurs ?
Serais-tu alors une cousine de ce beau Québec ?
marcek · le vendredi 19 octobre 2018 à 10:23
Bizzz
marcek · le vendredi 19 octobre 2018 à 10:30
Je ne refuse pas une bataille de poireaux, mais pas de citrouilles, même en période d'Hlloween !
marcek · le vendredi 19 octobre 2018 à 10:35
Tuer mais ne pas torturer !
worrell02 · le vendredi 19 octobre 2018 à 11:18
Bises, Ivy
marcek · le vendredi 19 octobre 2018 à 14:09
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