Du chien !

Du chien !
Du chien qui aboyait
Chez un proche voisin
Il advint qu’un beau jour
On se plaignit !
Et si je dis "beau jour"
C’est par simple réflexe
Car la situation
Fut diablement complexe
Jugez un peu :
Le chien (et c’était une chienne)
Qui était en chaleur
Comme on dit par chez nous,
Appelait de ses voeux
Réclamait de tout coeur
Un mâle , qui, en rut
L’eût comblée de faveurs…
Elle aboya sans fin au long de la journée
Nous serrâmes les dents
Pour mieux la supporter
Mais quand tomba la nuit
Elle aboyait toujours
De ces longs hurlements
Qui imploraient l’amour…
Elle était enfermée tout près,
Dans le garage
Dont ne nous séparait
Qu’un mur fort peu épais
Et les heures passant
Et la nuit avancée
Montait en nous
La sourde rage
Qui nous poussa enfin,
Et bien après minuit,
A réclamer la paix
A son maître endormi
Qui le prit de très haut
D’être ainsi réveillé
Car pardieu, le matin, lui,
Allait travailler !
Moralité :
Les aboiements des chiens
Ne gênent pas leurs maîtres
Aux oreilles desquels ils sonnent
En doux concerts
Si vous vous en plaignez
Vous êtes des pervers
A ne pas concevoir
Que leur musique est bonne !
Et vous n’allez gagner que haines
Et procès
A trop vous offusquer
D’aboiements qui résonnent !
Du chien qui aboyait
Chez un proche voisin
Il advint qu’un beau jour
On se plaignit !
Et si je dis "beau jour"
C’est par simple réflexe
Car la situation
Fut diablement complexe
Jugez un peu :
Le chien (et c’était une chienne)
Qui était en chaleur
Comme on dit par chez nous,
Appelait de ses voeux
Réclamait de tout coeur
Un mâle , qui, en rut
L’eût comblée de faveurs…
Elle aboya sans fin au long de la journée
Nous serrâmes les dents
Pour mieux la supporter
Mais quand tomba la nuit
Elle aboyait toujours
De ces longs hurlements
Qui imploraient l’amour…
Elle était enfermée tout près,
Dans le garage
Dont ne nous séparait
Qu’un mur fort peu épais
Et les heures passant
Et la nuit avancée
Montait en nous
La sourde rage
Qui nous poussa enfin,
Et bien après minuit,
A réclamer la paix
A son maître endormi
Qui le prit de très haut
D’être ainsi réveillé
Car pardieu, le matin, lui,
Allait travailler !
Moralité :
Les aboiements des chiens
Ne gênent pas leurs maîtres
Aux oreilles desquels ils sonnent
En doux concerts
Si vous vous en plaignez
Vous êtes des pervers
A ne pas concevoir
Que leur musique est bonne !
Et vous n’allez gagner que haines
Et procès
A trop vous offusquer
D’aboiements qui résonnent !
7 commentaires
3rivieresenpoesie · le jeudi 15 mars 2012 à 03:50
Bravo!
Plume d'oie ----
http://www.mespoemes.net/3rivieresenpoesie
domidom · le jeudi 15 mars 2012 à 21:05
Tant qu'à la morale, elle est tout simplement excellente....
Une histoire qui a du chien!!!
Amitiés....Domie...
larose · le jeudi 15 mars 2012 à 22:30
C'est vrai, des fois les aboiement du chien nous agace, pourtant j'en ai un, quand il se met à aboyer c'est mortel pour les oreilles mais bon, ce sont nos fidèles compagnons!!!! Merci pour ce beau partage
Bonne soirée à vous
Amitiés
marcek · le samedi 17 mars 2012 à 09:52
http://www.mespoemes.net/marcek
marcek · le samedi 17 mars 2012 à 09:54
http://www.mespoemes.net/marcek
marcek · le samedi 17 mars 2012 à 09:56
http://www.mespoemes.net/marcek
marcek · le mardi 3 avril 2012 à 19:46
Bisous
http://www.mespoemes.net/marcek
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