Déconvenue
Parce qu’étant enfant, j’avais toute l’espérance
De trente mille jours heureux, et de douces soirées,
Que sont-ils devenus ?, oh !, comme ils m’ont leurrés
Ceux en qui, pourtant, grande était ma confiance.
D’abord mes chers parents, avec tous leurs problèmes,
Et mes trois frères obscurs, qui, toujours en cachette,
Mettaient plein de malice dans leur entourloupette,
J’essayais bien d’en rire, c’était mon stratagème.
Et enfin les curetons, je fus enfant de chœur,
Bien rempli de ferveur, je connais tout mon cœur,
Jusqu’à ce jour maudit où dans mon voisinage,
Un chanoine, sans pudeur, en toute impunité,
Déniaisait les jeunettes, sans qu’il en ait ombrage,
Et cachait à confesse toute sa lubricité.
De trente mille jours heureux, et de douces soirées,
Que sont-ils devenus ?, oh !, comme ils m’ont leurrés
Ceux en qui, pourtant, grande était ma confiance.
D’abord mes chers parents, avec tous leurs problèmes,
Et mes trois frères obscurs, qui, toujours en cachette,
Mettaient plein de malice dans leur entourloupette,
J’essayais bien d’en rire, c’était mon stratagème.
Et enfin les curetons, je fus enfant de chœur,
Bien rempli de ferveur, je connais tout mon cœur,
Jusqu’à ce jour maudit où dans mon voisinage,
Un chanoine, sans pudeur, en toute impunité,
Déniaisait les jeunettes, sans qu’il en ait ombrage,
Et cachait à confesse toute sa lubricité.
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3 commentaires
marcel · le samedi 8 octobre 2011 à 05:22
bluegirl · le samedi 8 octobre 2011 à 14:15
j aime le courage de ta confidence,
les mots que tu lies avec aisance.
bravo!
rogertibbart · le dimanche 30 octobre 2011 à 11:00
Bonne route !
Roger
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http://www.mespoemes.net/rogertibbart
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