Sérénité
À peine ai-je ouvert les yeux
Que se réveille en moi
Le feu du désarroi.
Je pense à toi, tendre violence.
Je sais au creux de toi
Un grand coin d’ombre fraîche
Où il fait bon se reposer.
Alors la flamme s’apaise.
La porte s’ouvre
Sur des bribes de ciel
Qu’éclaboussent les oiseaux
Du matin.
Le vent emporte au loin
La semence des arbres.
Sérénité.
(tous droits réservés)
Que se réveille en moi
Le feu du désarroi.
Je pense à toi, tendre violence.
Je sais au creux de toi
Un grand coin d’ombre fraîche
Où il fait bon se reposer.
Alors la flamme s’apaise.
La porte s’ouvre
Sur des bribes de ciel
Qu’éclaboussent les oiseaux
Du matin.
Le vent emporte au loin
La semence des arbres.
Sérénité.
(tous droits réservés)
Note : 8/10
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2 commentaires
margooooo1995 · le jeudi 5 juillet 2012 à 14:22
http://www.mespoemes.net/margooooo1995
didou · le mardi 10 juillet 2012 à 19:23
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