La poésie
La poésie c’est le soleil en marche dans la nuit
C’est la lune vermeille au bleu du ciel qui fuse
Les matins insurgés nos cœurs bouleversés
Et ces brouillons de rire au livre du chagrin
C’est le regard perdu l’anathème jeté
Et c’est la main tendue par-dessus les envieux
C’est le drapeau du soir en berne sur l’espoir
Et la mort qui s’avance au bras du condamné
C’est le feu qui renaît de la braise endormie
L’amour ressuscité de ses cendres noircies
C’est la robe froissée d’une nuit de satin
Le flambeau de l’automne le fanal bleu du jour
C’est le profond sillon du soc de la charrue
Dans la terre entaillée et la graine germée
C’est la marche à l’envers des aiguilles du temps
C’est le fiel et le miel le non qui s’est fait oui
Le regard de velours criblé de désespoir
Le clown démaquillé c’est l’envers du décor
C’est l’absurde qui regarde un jour ce qui est beau
En-deçà au-delà du murmure et du cri
De la rime et du mot du non-dit du clamé
Quand le livre est fermé lorsque la voix s’est tue
C’est ce qui chante encore une respiration
Un souffle une musique qui fait battre nos cœurs
Et nous laisse sans voix émus émerveillés
Libres bouleversés comme des oiseaux ivres
La poésie: un funambule en équilibre
sur le fil de la vie au-dessus du néant.
( tous droits réservés)
C’est la lune vermeille au bleu du ciel qui fuse
Les matins insurgés nos cœurs bouleversés
Et ces brouillons de rire au livre du chagrin
C’est le regard perdu l’anathème jeté
Et c’est la main tendue par-dessus les envieux
C’est le drapeau du soir en berne sur l’espoir
Et la mort qui s’avance au bras du condamné
C’est le feu qui renaît de la braise endormie
L’amour ressuscité de ses cendres noircies
C’est la robe froissée d’une nuit de satin
Le flambeau de l’automne le fanal bleu du jour
C’est le profond sillon du soc de la charrue
Dans la terre entaillée et la graine germée
C’est la marche à l’envers des aiguilles du temps
C’est le fiel et le miel le non qui s’est fait oui
Le regard de velours criblé de désespoir
Le clown démaquillé c’est l’envers du décor
C’est l’absurde qui regarde un jour ce qui est beau
En-deçà au-delà du murmure et du cri
De la rime et du mot du non-dit du clamé
Quand le livre est fermé lorsque la voix s’est tue
C’est ce qui chante encore une respiration
Un souffle une musique qui fait battre nos cœurs
Et nous laisse sans voix émus émerveillés
Libres bouleversés comme des oiseaux ivres
La poésie: un funambule en équilibre
sur le fil de la vie au-dessus du néant.
( tous droits réservés)
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2 commentaires
Sébastien · le vendredi 20 juillet 2012 à 17:35
----
http://www.mespoemes.net/altlivia
marginart · le vendredi 20 juillet 2012 à 19:32
Il m'arrive de ne pas être séduite à la première lecture. C'est parfois en relisant à haute voix que la magie opère, en tout cas pour moi...----
http://www.mespoemes.net/marginart
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